Grands transports d'amour? UN MYSTèRE IMPOSé ! LES TOURMENTS DES PERSONNES à QUI LE DIABLE S'EN PREND !?

 

Chapitre 30

 

Voyant que je ne pouvais rien ou presque rien contre

ces grands transports d'amour, ils devinrent pour moi un sujet de crainte.

Le plaisir et la peine qu'ils me faisaient simultanément éprouver étaient pour

moi un mystère.

Je savais bien que la souffrance du corps est compatible avec la joie de l'esprit; mais une peine spirituelle si excessive unie à un bonheur si ravissant, voilà où ma raison se perdait.

Cependant je continuais à faire effort pour résister, mais en vain, et souvent je me sentais épuisée.

Infortunée, je m'armais de la croix pour me défendre contre Celui qui nous l'a laissée à tous comme notre défense!

Je voyais clairement que personne ne me comprenait. Je n'osais néanmoins le dire qu'à mon confesseur; en parler à d'autres eût été déclarer que je n'avais pas d'humilité.

Il plut à Notre Seigneur de remédier en partie à mes peines, et même de les faire cesser pendant quelque temps, en conduisant dans cette ville le béni frère Pierre d'Alcantara. J'ai déjà parlé de lui, et dit quelque chose de sa pénitence (cf. fin du chap. 27).

J'ai appris qu'entre autres austérités, il avait porté pendant vingt années

un cilice en lames de fer-blanc, sans jamais le quitter.

Il a composé en castillan de petits traités d'oraison, qui sont maintenant entre les mains de tout le monde.

L'oraison étant sa vie depuis tant d'années,

il en a écrit d'une manière très utile pour les âmes qui s'y adonnent.

Il avait gardé dans toute sa rigueur la première règle de Saint-François,

et pratiqué cette pénitence que j'ai racontée plus haut.

Cette dame veuve dont j'ai parlé, si digne servante de Dieu et mon intime amie (Guiomar de Ulloa.), ayant appris l'arrivée de ce grand personnage, désira que je le visse. Elle savait le besoin que j'en avais; elle était témoin de mes peines, et ne réussissait pas peu à les adoucir. Pleine d'une foi vive, elle ne pouvait s'empêcher de voir l'esprit de Dieu dans ce que tous les autres regardaient comme l'ouvrage du démon. Elle joignait à un jugement excellent une discrétion parfaite. C'était une âme à laquelle Notre Seigneur aimait à se communiquer dans l'oraison: aussi daignait-il lui faire connaître ce que les savants ignoraient. Mes confesseurs me permettaient de chercher auprès d'elle un adoucissement à mes peines, et elle pouvait me consoler sous bien des rapports. Souvent elle avait sa part dans les grâces que je recevais, et Notre Seigneur lui donnait par mon intermédiaire des avis très utiles à son âme.

Pour faciliter mes rapports avec un homme aussi saint que frère Pierre d'Alcantara, elle obtint de mon provincial, sans m'en rien dire, la permission de m'avoir huit jours chez elle. Ce fut dans sa maison, et dans quelques églises, que j’eus de nombreux entretiens avec ce religieux. Depuis, il m'a encore été donné, à diverses époques de communiquer souvent avec lui. J’ai toujours eu l'habitude de manifester à mes guides, avec pleine clarté et sincérité, l'état de mon âme, et jusqu'à mes premières impressions que je voudrais voir connues de tous; et, dans les choses douteuses, j'ai toujours dit ce qui pouvait m'être contraire.

Ainsi je lui rendis compte de toute ma vie et de ma manière d’oraison, le plus clairement qu’il me fut possible.

Je vis tout d’abord qu’il m’entendait par l’expérience qu'il avait de ces voies,

et c’était de dont j’avais besoin: car Dieu ne m’avait pas encore encore fait la grâce qu'il m'a accordée

depuis, faire comprendre aux autres les faveurs dont il me comble; ainsi, pour les connaître et en porter

un jugement sûr, il fallait en avoir reçu de semblables.

 

Il me donna une très grande lumière; car, jusqu'à ce moment, les visions intellectuelles, et même les imaginaires qui se voient des yeux de l'âme, avaient été pour moi quelque chose d'incompréhensible. Je croyais commeje l'ai dit, qu'on ne devait estimer que celles qui frappent les yeux du corps;et je n'en avais point de celles-là.

Ce saint homme m'éclaira sur tout, et me donna une parfaite intelligence de ces visions; il me dit de ne plus craindre, mais de louer Dieu, m'assurant qu'il en était l'auteur, et qu'après les vérités de la foi, il n'y avait point de chose plus certaine ni à laquelle je dusse donner une plus ferme créance.

Il se consolait extrêmement avec moi, me témoignant beaucoup de bonté et de bienveillance, et il m'a toujours depuis fait part de ses pensées les plus intimes et de ses desseins. Heureux de voir que Notre Seigneur m'inspirait une si ferme résolution, et tant de courage pour entreprendre les mêmes choses qu'il lui faisait la grâce d'exécuter, il goûtait un grand contentement dans cette mutuelle communication de, nos âmes.

Car dans l'état auquel le divin Maître l'avait élevé, le plus grand plaisir, comme la plus pure consolation,

est de rencontrer une âme en qui l'on croit découvrir le commencement des mêmes grâces.

Je ne faisais alors, ce me semble, que d’entrer dans une si sainte voie. Dieu veuille que j'y marche maintenant!

 

Ce saint homme fut pénétré de la plus vive compassion pour  moi. Il me dit qu'une des plus grandes peines dans cet exil était celle que j'avais endurée, c'est-à-dire cette contradiction des gens de bien; il ajouta qu'il me restait encore beaucoup à souffrir, parce que j'avais besoin d'une continuelle assistance, et qu'il n'y avait personne dans cette ville qui me comprît Il me promit de parler à mon confesseur, et à un de ceux qui me causaient le plus de peine. Ce dernier était ce gentilhomme dont j'ai fait mention. Son dévouement sans bornes pour moi était la cause de toute cette guerre qu'il me faisait. C'était une âme sainte, mais craintive; et comme il m'avait vue naguère si imparfaite, il ne parvenait pas à se rassurer a mon sujet.

Ce grand serviteur de Dieu accomplit promesse; il parla à tous les deux, et leur montra par de puissantes raisons qu'ils devaient se rassurer, et ne plus m’inquiéter à l'avenir.

Mon confesseur n'en avait pas grand besoin;mais pour le gentilhomme, il n'en était pas de même car une telle autorité ne put entièrement le convaincre: elle fit néanmoins qu’il ne m’effrayait plus autant qu’auparavant.

Il fut convenu entre ce saint religieux et moi que je lui écrirais à l'avenir ce qui m'arriverait, et que nous prierions beaucoup Dieu l'un pour l'autre. Dans sa profonde humilité, il voulait bien attacher quelque prix aux prières d'une créature aussi misérable que moi  ce qui me couvrait d'une extrême confusion. Il me laissa fort contente et fort consolée,

par l'assurance qu'il me donna que l'esprit de Dieu agissait dans mon âme: il ajouta que je pouvais sans

crainte continuer à faire oraison; que s'il me survenait des doutes, je n'avais, pour plus de sûreté,

qu'à les communiquer à mon confesseur, et que désormais je devais vivre dans la paix.

 

Néanmoins, comme Notre Seigneur me conduisait par la voie de la crainte,

je ne pouvais ouvrir mon âme ni à une sécurité parfaite quand on me rassurait,

ni à une crainte sérieuse quand on me disait que j'étais trompée.

Ainsi, que l'on m'inspirât de fa crainte ou de la confiance, nul ne pouvait obtenir de moi une foi plus grande que celle que Notre Seigneur mettait dans mon âme. Sans doute, les paroles de l'homme de Dieu me laissèrent consolée et tranquille;

je ne leur donnai pourtant pas assez de créance pour être tout à fait sans appréhension, principalement lorsque le divin Maître me faisait sentir les tourments intérieurs dont je vais parler.

Malgré tout, je demeurai, comme je l'ai dit, très consolée.

Je ne pouvais me lasser de rendre grâces au Seigneur et de bénir mon glorieux père saint Joseph, à qui j'attribuais l'arrivée de ce grand religieux, qui était commissaire général de la custodie qui porte son nom [9]. Je n'avais cessé de me recommander très instamment à ce glorieux patriarche, ainsi qu'à la très sainte Vierge.

Il m'arrivait quelquefois, comme il m'arrive encore, mais plus rarement, d'éprouver simultanément de si grandes peines spirituelles et de si accablantes douleurs corporelles, que je ne savais que devenir. D'autres fois, quoique ces souffrances du corps fussent plus cruelles, mon esprit ne souffrant point, je leur faisais face avec beaucoup d'allégresse; mais lorsque j'endurais les deux à la fois, j'éprouvais un véritable martyre.

Toutes les grâces que le Seigneur m'avait faites s'effaçaient alors de ma mémoire; il ne m'en restait, comme d'un songe, qu'un vague souvenir qui ne servait qu'à me tourmenter. Mon esprit était tellement obscurci, que je roulais de doute en doute, de crainte en crainte; il me semblait que je n'avais pas su comprendre ce qui se passait en moi; peut-être étais-je victime d'une illusion; il devait me suffire d'être trompée, sans tromper encore des gens de bien; enfin, je me trouvais si mauvaise, que je m'imaginais être cause par mes péchés de tous les maux et de toutes les hérésies qui désolaient le monde. Ce n'était là qu'une fausse humilité, inventée par l'ennemi pour me troubler et essayer de me jeter dans le désespoir. Maintenant qu'une longue expérience m'a dévoilé ses artifices, il ne me tente plus autant de ce côté-là.

On reconnaît à des marques évidentes que cette fausse humilité est l'ouvrage du démon. Elle commence par l'inquiétude et le trouble; puis, tout le temps qu'elle dure, ce n'est que bouleversement intérieur, obscurcissement et affliction de l'esprit, sécheresse, dégoût de l'oraison et de toute bonne œuvre. Enfin, l'âme se sent comme étouffée, et le corps comme lié, de telle sorte qu'ils sont incapables d'agir.

Quand l'humilité vient de Dieu, l'âme reconnaît, il est vrai, sa misère; elle en gémit, elle se représente vivement sa propre malice, et voit que ces sentiments qu'elle a d'elle-même ne sont que la pure vérité: mais cette vue ne lui cause ni trouble, ni inquiétude, ni ténèbres, ni sécheresse; elle répand au contraire en elle la joie, la paix, la douceur, la lumière. Si elle sent de la peine, c'est une peine qui la réconforte, parce qu'elle connaît qu'elle vient de Dieu, et qu'elle la considère comme une grâce insigne et d'une immense utilité. En même temps qu'elle éprouve de la douleur d'avoir offensé Dieu, elle se sent dilatée par le sentiment de ses miséricordes; et si la lumière qu'elle reçoit la confond, elle la porte en même temps à bénir Dieu de l'avoir si longtemps soufferte.

Dans cette autre humilité dont le mauvais ange est l'auteur, l'âme n'a de lumière pour aucun bien.

Elle se représente son Dieu comme armé pour mettre tout à feu et à sang; elle n'a sous les yeux que l'image de sa justice. La foi à la miséricorde lui reste, il est vrai, parce que tous les efforts du démon ne sauraient la lui ravir; mais ce rayon de la foi, loin de la consoler, ne fait qu'accroître son tourment, en lui montrant dans une plus vive lumière la grandeur de ses obligations envers Dieu.

 mon avis, cet artifice est l'un des plus subtils du démon, l'un des plus cachés, et des plus pénibles à l'âme. C'est pourquoi j'ai cru, mon père, devoir vous en parler, afin que si l'ennemi vous tente de ce côté, et que l'entendement vous demeure libre, il vous soit plus facile de le reconnaître. Ne pensez pas que ce discernement dépende de l'étude et de la science; car moi qui en suis si dépourvue, je n'ai pas laissé de comprendre, une fois sortie du tourment de cette fausse humilité, que ce n'était qu'une pure chimère. J'ai clairement vu que cette épreuve n'arrive que par la permission et la volonté du Seigneur. Il donne pouvoir au démon de me tenter, comme il le lui donna de tenter Job; mais à cause de ma faiblesse, il ne lui permet pas de me traiter avec une pareille rigueur. 

 

Un de ces terribles assauts me fut livré, je m'en souviens, l'avant-veille de la fête du très saint Sacrement, pour laquelle j'ai beaucoup de dévotion, mais pas autant que je devrais. Il ne dura cette fois que jusqu'au jour, de la solennité. Mais d'autres fois il a duré huit jours, quinze jours, trois semaines, peut-être même plus longtemps. Cela m'est arrivé en particulier durant ces saintes semaines qui terminent le carême, époque où j'avais coutume de faire mes délices de l'oraison.

Le démon remplissait tout à coup mon esprit de choses si frivoles, qu'en un autre temps je n'aurais fait qu'en rire.

Il paraît être alors maître de l'âme pour l'occuper, ainsi qu'il lui plaît, de mille folies, sans qu'elle puisse penser à rien de bon. Il ne lui représente que des choses vaines, insensées, inutiles à tout, qui ne servent qu'à l'embarrasser et comme à l'étouffer, de telle sorte qu'elle n'est plus à elle-même. Pour donner une idée de ce supplice, je dirai que les démons jouaient avec ma personne comme ils auraient joué avec une balle, et sans qu'il me fût possible de m'échapper de leurs mains.

Qui pourrait exprimer ce que l'on souffre en cet état? L'âme cherche du secours,

et Dieu ne permet pas qu'elle en trouve.

Il ne lui reste que la lumière du libre arbitre, mais si obscurcie, qu'elle est comme une personne qui aurait un bandeau sur les yeux. On peut alors la comparer à celui qui, marchant durant une nuit très obscure dans un chemin où il y aurait des endroits fort dangereux, éviterait d'y tomber parce qu'ily aurait très souvent passé et les aurait vus pendant le jour. De même, si l'âme ne tombe pas dans quelque offense, elle le doit à la bonne habitude de s'en préserver, et surtout à l'assistance particulière que Dieu lui prête.

Dans cet état, on ne perd ni la foi ni les autres vertus, puisqu'on croit ce qu'enseigne l'Église;

mais la foi est comme amortie et endormie, et les actes qu'on en produit semblent ne partir que du bout des lèvres.

L'âme est saisie par je ne sais quelle angoisse et quelle torpeur; ce qu'elle garde de connaissance de Dieu est comme un son vague qui vient de loin. Son amour est si tiède, qu'en entendant parler de Dieu, l'unique chose en son pouvoir est d'écouter, et de croire ce qu'on dit, parce que c'est la croyance de l'Église; mais elle n'a aucun souvenir de ce qu'elle a éprouvé intérieurement.

Cherche-t-elle alors dans la prière ou dans la solitude quelque adoucissement, elle n'y rencontre que des angoisses

plus cruelles.

Elle éprouve au dedans d'elle-même un tourment intolérable, dont la nature lui est inconnue.

C'est, selon moi, une faible mais fidèle image de l'enfer;

Notre Seigneur a daigné lui-même dans une vision me faire connaître cette vérité.

L'âme sent en soi un feu qui la brûle, mais elle n'en connaît ni l'origine,

ni l'auteur, et ne sait ni comment le fuir, ni comment l'éteindre.

Veut-elle recourir à la lecture pour se soulager, elle en retire aussi peu de secours que si elle ne savait pas lire.

Voici ce qui m'est arrivé: un jour, prenant la vie d'un saint dans l'espoir que le récit de ses peines adoucirait les miennes et me consolerait, j'en lus quatre ou cinq fois de suite quatre à cinq lignes, et voyant que je les comprenais moins à la fin qu'au commencement quoiqu'elles fussent écrites en castillan, je laissai là le livre. La même chose m'est arrivée diverses fois; mais celle-ci est plus particulièrement présente à ma mémoire.

 

S'entretenir avec quelqu'un est pire encore, parce que le démon nous rend si colères et de si mauvaise humeur, qu'il n'y a personne qui ne nous devienne insupportable, sans qu'il soit possible de faire autrement. Nous ne croyons pas peu faire en n'éclatant pas: disons plus vrai, c'est Dieu qui, par sa grâce, nous retient et nous empêche de rien dire ni de rien faire qui l'offense ou qui préjudicie à notre prochain.

Aller trouver son confesseur n'apporte pas plus de consolation. Voici du moins ce qui m'est arrivé bien des fois.

Quoique ceux qui étaient alors et qui sont encore mes confesseurs, fussent des hommes fort saints, ils m'adressaient des paroles et des réprimandes d'une telle âpreté, que lorsque ensuite je les rappelais à leur souvenir, ils en étaient eux-mêmes étonnés; ils m'avouaient que, malgré leur résolution contraire, ils n'avaient pu s'empêcher de me traiter de la sorte. Bien des fois, émus de compassion à la vue des souffrances d'âme et de corps que j'endurais, et n'étant pas sans scrupule de m'avoir parlé si durement, ils se sentaient très résolus à me consoler; mais cela n'était pas en leur pouvoir. A la vérité, leurs paroles n'avaient rien de blâmable, je veux dire rien d'offensant pour Dieu; mais c'était bien les plus désagréables que l'on puisse entendre de la bouche d'un confesseur. Leur dessein était sans doute de me mortifier. Dans une disposition d'âme différente, j'aurais supporté l'épreuve avec courage, et même avec joie; mais alors tout m'était tourment.

J'étais quelquefois poursuivie par la pensée que je les trompais;

j'allais alors les trouver, et je les avertissais très sérieusement de se tenir

en garde contre moi et de se défier de mes paroles. Je voyais bien que je n'aurais voulu pour rien au monde leur dire un mensonge de propos délibéré; mais tout me donnait de la crainte. Un d'eux, voyant bien que ce n'était qu'une tentation, me dit un jour de ne pas m'en mettre en peine; que quand bien même je voudrais le tromper, il avait assez de tête pour ne pas se laisser abuser par mes paroles. Cette réponse me consola beaucoup.

(Commentaires personnels :

Un jour, il y a au moins 17 ans, je suis allée en Grèce dans une église orthodoxe, et le curé me disait que ce n'est pas possible, que c'est sûrement le démon. Et moi, avec paix dans mon coeur et dans mon esprit, je lui ai dit : Non, c'est Dieu !

Mais il continuait à me dire que c'était le diable, anges de lumière, etc !!

Et Dieu me dit de lui dire : Les fruits de l'Esprit Saint de Dieu, peuvent-ils être les mêmes que ceux du démon !

Comment ne pouvez-vous voir la différence, et discerner !! Si les fruits sont les mêmes, où va-t-on ??

Les hommes ou femmes qui ont eu l'immense faveur d'entendre Dieu, le Saint Esprit de Dieu dans l'Ancien Testament, étaient tous sûrs que c'était bien Dieu, le Saint Esprit de Dieu. Souvent, le clergé qui s'était détourné des Voies de Dieu, ne l'acceptait pas. Mais les hommes étaient sûrs de ce qu'ils entendaient. Leur esprit, leur âme et leur coeur, avaient l'assurance que c'était bien Dieu, l'Esprit Saint! Et quand ils lisaient les Ecritures, tout leur être s'illuminait. Ils n'avaient aucun doute que cela venait bien de Dieu !

Vous n'êtes pas tiraillés, et malmenés comme les âmes dont le démon les malmènent !!

Le diable ne peut s'approcher de vous quand vous portez le signe du Tau et le signe du Nom de Jésus, il peut vous tenter comme Jésus à été tenté, en vous offrant ...

Mais, si vous priez Dieu qu'il s'éloigne de vous, jamais il ne peut vous approcher. Nous sommes sous la protection de Dieu, Sa Main Puissante nous couvre !

Les attaques du mauvais, ne se fait qu'à travers les autres personnes, à qui le diable leur souffle de mauvais desseins pour vous nuire dans votre travail spirituel.

Mais, les attaques deviennent de plus en plus fortes au travers de ces personnes, parce que vous travaillez pour l'édification spirituelle pour les âmes des fidèles ! Et l'Edification spirituelle ne peut se faire que en communiquant aux autres, les Paroles de Dieu qui se trouvent dans Les 2 Alliances que Yahweh fit avec les hommes, et Le Livre Le Coran, le Rappel, le Sceau de la prophétie !!

Quand Yahweh, l'Esprit Saint de Yahweh vous parle, les Ecritures se réveillent, Sa Parole se réveille. Vous vous sentez merveilleusement en paix, remplie d'amour pour tous les enfants de Dieu. Vous vous inquiétez pour eux quand ils ne vivent pas selon Dieu. Toute votre énergie spirituelle est tournée pour les ramener vers Dieu, le Messie, la Parole de Dieu. Et oui, vous avez un détachement pour certains biens, ou choses du monde. Car votre esprit les trouve sans intérêt et futile !! L'homme de Dieu éprouve un contentement spirituel très élevé, pour cela, il se fout pas mal de certains détails du monde ! Mais, il se contente de ce que Dieu lui donne dans sa vie! Dieu ne veut pas que nous violentons le corps qu'Il nous a donné !! Dieu ne nous pointe pas nos péchés, par la lecture de Sa Parole, nous nous rendons compte de nos défauts, et par amour pour Dieu, nous voulons nous améliorer de plus en plus. Dieu nous laisse le temps, ce temps, il est vrai dépend de notre volonté à nous !!

C'est à cause de ses attaques des forces des ténèbres, au travers des autres, ou en nous séduisant pour enfreindre les Lois de Dieu, que des hommes ont fait le choix de vivre loin du monde. En étant entourés que de personnes spirituelles, elles se tournent uniquement vers la prière, ne parlent que de Dieu.

Mais, d'autres doivent être le Sel du monde, donc, illuminer les autres dans le monde avec la Parole de Dieu. Ils vivent dans le monde, mais en se protégeant des pièges du diable, mais gardent la Force inébranlable et la Foi, pour ramener les brebis que Dieu met sur leurs chemins.

Dieu et Jésus nous respectent tellement, jusque dans les moindres détails, jamais ils n'obligent, jamais, ils n'imposent.

La personne a toujours le choix.

Quand nous goûtons à Sa Présence, nous serions dans un vide inouï s'Il venait à s'éloigner de nous.

Cela fait 20 ans, que Dieu me parle, jour et nuit, mais le JOUR, pour que je dorme après avoir fait ma prière du soir.

Je converse des heures durant avec beaucoup d'amour, et de simplicité ! Dieu guide ma mission spirituelle de préparer Le Peuple de Dieu, issu de toutes les nations.

Au moment, où je reçois, simultanément, vous recevez ce que je reçois. Car, j'écris tout au même moment.!

Et quand Dieu attire notre attention sur les pièges tendus par les forces des ténèbres, cela est pour nous réveiller de notre torpeur, et de remettre de l'ordre le plus vite possible, pour détruire l'oeuvre des Ténèbres.

Et revenir à Yahweh, à son Messie Jésus, à Ses  2 Alliances.

Les fruits de Yahweh ne sont pas, jamais les mêmes que ceux des Ténèbres.

Pour cela, je trouve de placer ici, un exemple d'une personne vivant avec l'esprit des Ténèbres, pour que vous puissiez comparer, est judicieux !!

Et surtout, de voir la manière dont le diable s'y est pris pour séduire les nations !! VIGILANCE, VIGILANCE, VIGILANCE !!

Toujours, ce que Dieu me révèle, je le passe au crible de ma conscience, et de mon esprit, et je suis enthousiaste, et dynamique, d'écrire ce que Dieu nous révèle, pour ramener ses enfants à Lui. Je le remercie de tout mon coeur, pour toute cette nourriture spirituelle, pour toute l'Humanité. C'est Dieu au début, il y a 20 ans, m'enseigna cela, et je n'avais pas compris l'Importance de ce cadeau, d'être toujours vigilant et de discerner ce qu'un esprit pourrait nous demander. Chance, c'est Dieu. Mais, autrement??

Dès la première année, le curé me dit de pratiquer le plus grand exorcisme que Jésus nous a laissé. Dieu me dit oui, fais-le ! Et moi, je me suis une fois de plus sentie respectée ! Car nous ne pouvons pas jouer avec les esprits, car des Esprits de la Hiérarchie Céleste aident l'Humanité à s'élever, mais à côté d'eux légions de mauvais esprits aussi!

Par tout ce que je vous écris, c'est pour aider les hommes à apprendre à discerner avec assurance quelle esprit peut nous parler. Et d'apprendre à discerner non pas sur la forme, mais QUE NOUS DISENT-ILS ?

LA PAROLE DE YAHWEH est la Lumière de nos Oreilles, de nos Yeux, spirituels.

Je n'écris pas pour me moquer, ni pour les humilier, non, car, honnêtement, le diable a beaucoup de pièges pour les hommes, Seul Dieu peut nous préserver de Ses Agissements. Si cela nous arrivait, qu'aurions-nous faits ??

J'écrits pour leur dire de revenir à Dieu et à Son Messie Jésus, et de détruire l'oeuvre du Malin, d'être sur leurs gardes quant à ses agissements et aux visions.

Je remercie Dieu d'être auprès de nous aujourd'hui, pour nous guider. Autrement, je n'ose pas imaginer ce qu'il se passerait sur terre !!

Humilité, et Crainte de Yahweh !! Toujours rester dans La Parole de Yahweh, dans les Saintes Ecritures, qui contiennent tout ce Yahweh a prévu pour nous, pour notre édification, pour l'Edification de Son Eglise.

Il ne faut jamais avoir peur de recevoir l'Esprit Saint de Yahweh, au contraire, il nous faut prier pour que Yahweh nous l'accorde, et aussi prier pour recevoir La Sagesse qui vient de Son Trône, et aussi le Discernement, qui est un un autre don de l'Esprit Saint. Cela est très important à cause des esprits des Ténèbres !! Les autre dons de l'Esprit Saint sont révélés dans les Ecritures, Parole vivante de Yahweh !)

 

Suite ! http://efforts.e-monsite.com/pages/forme-affreuse.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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