PAPE PIE XII CONSACRA LE MONDE ET TOUS LE GENRE HUMAIN AU COEUR IMMACULé DE MARIE EN 1942 ! CONSéCRATION DE LA RUSSIE ! COLLéGIALITé !?

 

Pie XII consacre le monde au Cœur Immaculé de Marie



Le 31 octobre 1942, le jour de la clôture solennelle du Jubilé des Apparitions de Fatima, le pape Pie XII s'exprimant à la radio,

 

consacra le monde au Coeur Immaculé de Marie pour répondre

 

à l'appel de notre Mère du ciel.

 

Il renouvela ce geste important le 8 décembre 1942.

http://eschatologie.free.fr/forum/juillet2007/6russie.htm

 

En 1944, en pleine guerre mondiale, le même souverain pontife consacrait encore

 

tout le genre humain au Coeur Immaculé de Marie pour le mettre sous

 

Sa toute-puissante protection.

 

A l'occasion de cette même cérémonie, il décréta que l'Eglise entière célébrerait chaque année une fête en l'honneur du Coeur Immaculé de Marie afin d'obtenir par l'intercession de la Très Sainte Vierge, «la paix des nations, la liberté de l'Eglise, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus.»

Il fixa la date de cette fête au 22 août, jour octave de la fête de l'Assomption.

http://eschatologie.free.fr/forum/juillet2007/6russie.htm

C'est le mercredi 12 juin 1929 que Marie demande à Lucie (alors au couvent à Tuy) que la Russie

 

soit consacrée collégialement à son Coeur Immaculé.

La consécration a été prononcée par Pie XII en 1942 et en 1952

 

mais à chaque fois la collégialité n'a pa été obtenue.

Comment le sait-on ?
Et bien parce que Marie est apparue à Lucie durant toute sa vie.

Lorsque Jean Paul II a réchappé de son attentat le 13 mai 1981, il fait le rapprochement avec l'anniversaire de Fatima.

Jean-Paul II décide de prononcer une consécration solennelle du monde

 

et de l'Eglise le 13 mai 1982.


Et il fait un pèlerinage à Fatima qui lui permet de prendre contact avec Soeur Lucie

Après son entrevue avec Lucie, Jean-Paul II décide de "refaire" la consécration

 

en respectant la collégialité comme Marie l'a demandé.

En 1984, la collégialité est obtenue.


La consécration expresse de la Russie est faite à Notre Dame de Fatima,

 

le 24 mars dans le Kremlin même par un émissaire du Pape qui tenait le texte de consécration caché dans la PRAVDA (la vérité)

 

et le 25 mars à Rome par le Pape en union avec tous les évêques du monde.

Sources : soeur Emmanuel (de Medjugorje)
+ quelques déductions personnelles !

Selon soeur Emmanuel, Lucie aurait confirmé à JP II que

la consécration avait été faite correctement.

 

COMMENTAIRES PERSONNELS :

LA COLLéGIALITé DEMANDéE PAR LE DéMON MARIE DU SACRé COEUR !?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9gialit%C3%A9

 

Religion

 

Article détaillé : Collège épiscopal.

 

Le principe de collégialité a été introduit dans l'Église

au cours du concile Vatican II.

Il provient des notions de presbytérium et de collège apostolique tels qu'ils étaient connus dans l'antiquité chrétienne.

Toutefois, l'abus de collégialité a été critiqué par les traditionalistes catholiques comme étant

une sorte de « syndicalisme clérical », une façon de se substituer à l'autorité hiérarchique plutôt

que d'y participer avec enthousiasme2.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_%C3%A9piscopal

 

Collège épiscopal

 

 
 

Le collège épiscopal est l'ensemble des évêques de l'Église catholique,

descendants des apôtres qui constituaient le collège apostolique,

qui sont en union avec le pape à Rome.

 

Définition du collège épiscopal d'après Vatican II

 

La Constitution dogmatique « Lumen Gentium » précise, dans son chapitre III, la question de « la hiérarchie de l’Église et spécialement l’épiscopat ». C’est dans cette partie que se trouve l’enseignement de Vatican II sur la collégialité (le mot lui-même n’est pas dans la Constitution).

Le texte conciliaire commence son exposé par l'évocation de la scène évangélique de l’élection des douze Apôtres par Jésus. Parmi eux, Pierre eut une place à part, unique, comme chef des Apôtres et fondement de l’Église. « Aux Douze », Jésus a confié la mission d’achever l’œuvre de l’Évangile jusqu’à son retour.

Les Apôtres, pour suivre le commandement divin, se sont alors donné des successeurs, les évêques. Ces derniers ont toujours à leur tête le Pape, évêque de Rome et successeur de Pierre.

De par sa consécration épiscopale, chaque évêque appartient à un corps, à un collège, un groupe stable.

Ainsi, le collège des évêques succède au collège des Apôtres : les Douze choisis par Jésus. Ce caractère collégial de l’épiscopat se manifeste notamment dans les conciles, tout spécialement dans les conciles œcuméniques (« de toute la terre habitée », selon l’étymologie grecque). Mais l’exercice de la collégialité ne peut se réaliser que dans la communion avec sa « Tête »: le Souverain Pontife,« fondement perpétuel et visible de l’unité » (LG 23).

Chaque évêque résidentiel est responsable d'une « Église locale ». De plus, comme membre du collège épiscopal et successeur des Apôtres, il « porte le souci de la mission universelle de l’Église ». Le débat conciliaire sur cette question de la collégialité fut ardent, opposant deux conceptions ecclésiologiques bien marquées et par le fait même deux regards différents sur le gouvernement dans l’Église.

 

Collégialité et primauté

 

Lors du concile Vatican II

 

Les uns, s’appuyant sur les définitions du concile Vatican I, insistent sur la primauté pontificale, craignant que « l’esprit démocratique » ambiant ne remette en question le rôle et les prérogatives du Pape. Les autres, selon une conception plus orientale, envisagent d’abord l’Église locale constituée autour de l’Eucharistie et conduite par son évêque pasteur et craignent qu’un centralisme excessif ne la réduise à une simple circonscription administrative.

Il fallut, au fil des débats, clarifier l’idée de collégialité et donner ainsi les limites de son exercice qui ne pouvait porter atteinte à la primauté. Le 7 octobre 1963, le cardinal Siri invitait les Pères conciliaires à rechercher une théologie de la collégialité qui soit en accord avec la doctrine de la primauté. Cet équilibre fut difficile à trouver.

Le 16 novembre 1964, avant le vote final de ce chapitre III, le pape Paul VI fit insérer une note explicative préliminaire (la nota explicativa praevia) qui précisait encore quelques points d'interprétation : le collège ne doit pas être entendu comme un « groupe d’égaux qui délégueraient leur pouvoir à leur président » mais doit expressément fonctionner sur le mode de « la communion hiérarchique avec le chef et les membres de l’Église ». Précisément « le collège s’entend nécessairement et toujours avec son chef, qui dans le collège garde intégralement sa charge de vicaire du Christ et de pasteur de l’Église universelle. ». Ainsi, tandis que « le Souverain Pontife peut exercer à son gré son pouvoir en tout temps, comme cela est requis par sa charge même », le collège épiscopal, pour sa part, « n’est pas toujours "en plein exercice", bien plus ce n’est que par intervalle qu’il agit dans un acte strictement collégial et si ce n’est avec le consentement de son chef »1.

Le message de Fatima

Présentation par Mgr Bertone

CITE DU VATICAN, mardi 13 mai 2003 (ZENIT.org).- Voici la présentation du Message par Mgr Tarcisio Bertone dans le document publié à la demande de Jean-Paul II par la congrégation pour la doctrine de la foi après la "révélation" du 13 mai 2000 (cf. http://www.vatican.va).
 

PRÉSENTATION

Dans le passage du deuxième au troisième millénaire, le Pape Jean-Paul II a décidé de rendre public le texte de la troisième partie du « secret de Fatima ».

Après les événements dramatiques et cruels du vingtième siècle, un des siècles les plus cruciaux de l'histoire de l'humanité, qui trouve son point culminant avec l'attentat sanglant envers le « doux Christ sur la terre », s'ouvre donc un voile sur une réalité qui marque l'histoire et qui l'interprète en profondeur, selon une dimension spirituelle à laquelle la mentalité actuelle, souvent empreinte de rationalisme, est réfractaire.

Apparitions et signes surnaturels scandent l'histoire, elles entrent dans le vif des vicissitudes humaines et accompagnent le chemin du monde, surprenant croyants et non-croyants. Ces manifestations, qui ne peuvent pas contredire le contenu de la foi, doivent converger vers l'objet central de l'annonce du Christ : l'amour du Père qui suscite chez les hommes la conversion et qui donne la grâce pour s'abandonner à Lui avec une dévotion filiale. Tel est aussi le message de Fatima qui, avec l'appel déchirant à la conversion et à la pénitence, porte en réalité au cœur de l'Évangile.

Fatima est sans aucun doute la plus prophétique des apparitions modernes. La première et la deuxième parties du « secret » - qui sont publiées dans l'ordre pour l'intégralité de la documentation -

concernent avant tout la vision épouvantable de l'enfer,

 

la dévotion au Cœur immaculé de Marie,

 

la deuxième guerre mondiale, ainsi que la prédiction des très graves dommages que la Russie, abandonnant la foi chrétienne et adhérant au totalitarisme communiste, devait apporter à l'humanité.

En 1917, personne n'aurait pu imaginer tout cela ; les trois pastorinhos de Fatima voient, écoutent, gardent tout en mémoire, et Lucie, témoin survivant, à partir du moment où elle en a reçu l'ordre par l'évêque et la permission de Notre-Dame, le met par écrit.

En ce qui concerne la description des deux premières parties du « secret », déjà publiées par ailleurs et donc connues, on a choisi le texte écrit de Sœur Lucie dans le troisième mémoire du 31 août 1941 ; dans le quatrième mémoire du 8 décembre 1941, elle y a ajouté quelques annotations. La troisième partie du « secret » fut écrite « sur l'ordre de Son Excellence l'Évêque de Leiria et de la Sainte Mère » le 3 janvier 1944.

Il existe un seul manuscrit, qui est ici reproduit photographiquement. L'enveloppe scellée fut gardée d'abord par l'évêque de Leiria. Pour mieux conserver le « secret », l'enveloppe fut remise le 4 avril 1957 aux Archives secrètes du Saint-Office. Sœur Lucie en fut avertie par l'évêque de Leiria.

Selon des notes d'archives, en accord avec le Cardinal Alfredo Ottaviani, le 17 août 1959, le Commissaire du Saint-Office, le Père Pierre-Paul Philippe, op, porta à Jean XXIII l'enveloppe contenant la troisième partie du « secret de Fatima ». Sa Sainteté, « après certaines hésitations », dit : « Attendons, je prierai. Je vous ferai savoir ce que j'ai décidé ».
En réalité, le Pape Jean XXIII décida de renvoyer l'enveloppe scellée au Saint-Office et de ne pas révéler la troisième partie du « secret ».

Paul VI lut le contenu avec le Substitut, Mgr Angelo Dell'Acqua, le 27 mars 1965, puis renvoya l'enveloppe aux Archives secrètes du Saint-Office, décidant de ne pas publier le texte.

Pour sa part, Jean-Paul II a demandé l'enveloppe contenant la troisième partie du « secret » après l'attentat du 13 mai 1981. Son Éminence le Cardinal Franjo Seper, Préfet de la Congrégation, remit à Son Excellence Monseigneur Eduardo Martinez Somalo, Substitut de la Secrétairerie d'État, le 18 juillet 1981, deux enveloppes :

  •  l'une blanche, avec le texte original de Sœur Lucie en langue portugaise ;

  •  l'autre de couleur orange, avec la traduction du « secret » en langue italienne. Le 11 août suivant, Mgr Martinez a rendu les deux enveloppes aux Archives du Saint-Office.

 

Comme on le sait, le Pape Jean-Paul II pensa aussitôt à la consécration du monde au Cœur immaculé de Marie et

 

composa lui-même une prière pour ce qu'il définit « un acte de consécration» à célébrer dans la Basilique Sainte-

 

Marie-Majeure, le 7 juin 1981, solennité de la Pentecôte, jour choisi pour rappeler le 1600e anniversaire du premier

 

Concile de Constantinople et le 1550e anniversaire du Concile d'Éphèse.

 

Le Pape étant par force absent, on transmit son allocution enregistrée.

 

Nous donnons le texte qui se réfère exactement à l'acte de consécration :

 

CONSECRATION A MARIE

 

 

« Mère des hommes et des peuples, toi qui connais toutes leurs souffrances et leurs espérances, toi qui ressens d'une façon maternelle toutes les luttes entre le bien et le mal, entre la lumière et les ténèbres qui secouent le monde, accueille l'appel que, dans l'Esprit Saint, nous adressons directement à ton cœur, et embrasse dans ton amour de mère et de servante du Seigneur, ceux qui ont le plus besoin de ta tendresse et aussi ceux dont tu attends toi-même d'une façon particulière qu'ils s'en remettent à toi.

 

Prends sous ta protection maternelle toute la famille humaine que, dans un élan affectueux, nous remettons entre tes mains, ô notre Mère ! Que vienne pour tous le temps de la paix et de la liberté, le temps de la vérité, de la justice et de l'espérance ».

Mais le Saint-Père, pour répondre plus complètement aux demandes de « Notre-Dame », voulut expliciter au cours de l'Année sainte de la Rédemption l'acte de consécration du 7 juin 1981, repris à Fatima le 13 mai 1982. Le 25 mars 1984, sur la place Saint-Pierre, en union spirituelle avec tous les évêques du monde, « convoqués » précédemment, évoquant le fiat prononcé par Marie au moment de l'Annonciation,

 

le Pape consacre au Cœur immaculé de Marie

 

les hommes et les peuples,

 

avec des accents qui rappellent des paroles poignantes prononcées en 1981 :

C'est pourquoi, ô Mère des hommes et des peuples, toi qui connais toutes leurs souffrances et leurs espérances, toi qui ressens d'une façon maternelle toutes les luttes entre le bien et le mal, entre la lumière et les ténèbres qui secouent le monde contemporain, reçoit l'appel que, mus par l'Esprit Saint, nous adressons directement à ton Cœur, et avec ton amour de mère et de servante du Seigneur,

embrasse notre monde humain, que nous t'offrons et te consacrons, pleins d'inquiétude pour le sort terrestre et éternel des hommes et des peuples. Nous t'offrons et te consacrons d'une manière spéciale les hommes et les nations qui ont particulièrement besoin de cette offrande et de cette consécration.


« Sous l'abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu ! » « Ne rejette pas nos prières alors que nous sommes dans l'épreuve ! ».

Puis le Pape poursuit avec des références plus fortes et plus concrètes, comme un commentaire du Message de Fatima dans sa triste réalisation :

« Devant toi, Mère du Christ, devant ton Cœur immaculé, nous voulons aujourd'hui, avec toute l'Église, nous unir à la consécration que ton Fils a faite de lui-même à son Père, par amour pour nous : "Pour eux, a-t-il dit, je me consacre moi-même, afin qu'ils soient eux aussi consacrés en vérité" (Jn 17, 19).

 

Nous voulons nous unir à notre Rédempteur en cette consécration pour le monde et pour les hommes, laquelle, dans le cœur divin, a le pouvoir d'obtenir le pardon et de procurer la réparation.

La puissance de cette consécration dure dans tous les temps,

 

elle embrasse tous les hommes, peuples et nations,

 

elle surpasse tout mal que l'esprit des ténèbres est capable de réveiller dans le cœur de l'homme et dans son histoire, et que, de fait, il a réveillé à notre époque.


Combien profondément nous sentons le besoin de consécration pour l'humanité et pour le monde, pour notre monde contemporain, dans l'unité du Christ lui-même !

 

À l'œuvre rédemptrice du Christ, en effet, doit participer le monde par l'intermédiaire de l'Église.

C'est ce que manifeste la présente Année de la Rédemption, le Jubilé extraordinaire de toute l'Église.

En cette Année sainte, bénie sois-tu par-dessus toute créature, toi, la servante du Seigneur, qui as obéi de la manière la plus pleine à ce divin appel !

Sois saluée, toi qui t'es entièrement unie à la consécration rédemptrice de ton Fils!

Mère de l'Église ! Enseigne au Peuple de Dieu les chemins de la foi, de l'espérance et de la charité ! Éclaire spécialement les peuples dont tu attends de nous la consécration et l'offrande ! Aide-nous à vivre dans la vérité de la consécration du Christ pour toute la famille humaine du monde contemporain !

En te confiant, ô Mère, le monde, tous les hommes et tous les peuples, nous te confions aussi la consécration même du monde et nous la mettons dans ton cœur maternel.

Ô Cœur immaculé ! Aide-nous à vaincre la menace du mal qui s'enracine si facilement dans le cœur des hommes d'aujourd'hui et qui, avec ses effets incommensurables, pèse déjà sur la vie actuelle et semble fermer les voies vers l'avenir !

De la faim et de la guerre, délivre-nous !
De la guerre nucléaire, d'une autodestruction incalculable, de toutes sortes de guerres, délivre-nous !

Des péchés contre la vie de l'homme depuis ses premiers moments, délivre-nous !

De la haine et de la dégradation de la dignité des fils de Dieu, délivre-nous !

De tous les genres d'injustice dans la vie sociale, nationale et internationale, délivre-nous !

De la facilité avec laquelle on piétine les commandements de Dieu, délivre-nous !

De la tentative d'éteindre dans les cœurs humains la vérité même de Dieu, délivre-nous !

De la perte de la conscience du bien et du mal, délivre-nous !

Des péchés contre l'Esprit Saint, délivre-nous ! Délivre-nous!

Écoute, ô Mère du Christ, ce cri chargé de la souffrance de tous les hommes ! Chargé de la souffrance de sociétés entières !

Aide-nous, par la puissance de l'Esprit Saint, à vaincre tout péché: le péché de l'homme et le "péché du monde", le péché sous toutes ses formes.

Que se révèle encore une fois dans l'histoire du monde l'infinie puissance salvifique de la Rédemption, la puissance de l'amour miséricordieux ! Qu'il arrête le mal ! Qu'il transforme les consciences ! Que dans ton Cœur immaculé se manifeste pour tous la lumière de l'espérance !
».

Documentation et interprétation

 

Sœur Lucie confirma personnellement que cet acte solennel et universel

 

de consécration correspondait à ce que voulait Notre-Dame

 

(« Sim, està feita, tal como Nossa Senhora a pediu, desde o dia 25 de Março de 1984 »: « Oui, cela a été fait, comme Notre-Dame l'avait demandé, le 25 mars 1984 » : lettre du 8 novembre 1989). C'est pourquoi toute discussion, toute nouvelle pétition est sans fondement.

Dans la documentation ici présentée, on a ajouté aux manuscrits de Sœur Lucie quatre autres textes :

  1. la lettre du Saint-Père à Sœur Lucie datée du 19 avril 2000 ;

  2. une description de la rencontre avec Sœur Lucie du 27 avril 2000 ;

  3. la communication lue par mandat du Saint-Père à Fatima le 13 mai dernier par Son Éminence le Cardinal Angelo Sodano, Secrétaire d'État ;

  4. le commentaire théologique de Son Éminence le Cardinal Joseph Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

Une indication pour l'interprétation de la troisième partie du « secret » avait déjà été donnée par Sœur Lucie dans une lettre au Saint-Père le 12 mai 1982. Dans cette dernière, elle écrivait :

« La troisième partie du secret se réfère aux paroles de notre-Dame : "Sinon la Russie répandra ses erreurs à travers le monde, favorisant guerres et persécutions envers l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites" (13-juin-1917).

La troisième partie du secret est une révélation symbolique, qui se réfère à cette partie du Message, conditionné par le fait que nous acceptions ou non ce que le Message lui-même nous demande : "si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, etc.".

Comme nous n'avons par tenu compte de cet appel du Message, nous constatons qu'il s'est réalisé, la Russie a inondé le monde de ses erreurs. Et si nous ne constatons pas encore la réalisation totale de la fin de cette prophétie, nous voyons que nous nous y acheminons peu à peu à grands pas. Si nous ne renonçons pas au chemin de péché, de haine, de vengeance qui viole les droits de la personne humaine, d'immoralité et de violence, etc.

Et ne disons pas que c'est Dieu qui ainsi nous punit ; au contraire, ce sont les hommes qui préparent eux-mêmes leur châtiment. Dans sa sollicitude, Dieu nous avertit et nous incite à prendre le bon chemin, respectant la liberté qu'il nous a donnée ; c'est pourquoi les hommes sont responsables ».

La décision du Pape Jean-Paul II de rendre publique la troisième partie du « secret » de Fatima conclut une période de l'histoire, marquée par de tragiques volontés humaines de puissance et d'iniquité, mais pénétrée de l'amour miséricordieux de Dieu et de la vigilance prévenante de la Mère de Jésus et de l'Église.

Action de Dieu, Seigneur de l'histoire, et coresponsabilité de l'homme, dans sa dramatique et féconde liberté, tels sont les deux pivots sur lesquels se construit l'histoire de l'humanité.

La Vierge Marie apparue à Fatima nous rappelle ces valeurs oubliées, cet avenir de l'homme en Dieu, avenir dont nous sommes une part active et responsable.

Tarcisio Bertone, sdb
Archevêque émérite de Verceil
Secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (Depuis, nommé archevêque de Gênes)
http://www.ebior.org/encyc/Apparitions/message-Fatima.htm 

 

Suite !! 

http://efforts.e-monsite.com/pages/contre-la-co-redemption.html

 

 

 

 

 

 

 

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