Stigmatisés ! SAINT FRANçOIS ! ELLES APPRIRENT à CONNAÎTRE LA SPIRITUALITé DE ST FRANçOIS D'ASSISE ! PARLER EN LANGUES éTRANGèRES !

 

Deux ans avant sa mort, saint François s'était retiré dans la Toscane avec cinq de ses Frères, sur le mont Alverne, afin d'y célébrer l'Assomption de la Très Sainte Vierge et préparer la fête de l'archange saint Michel par quarante jours de jeûne.

C'était aux environs de la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, François priait les bras étendus dans l'attente de l'aube, agenouillé devant sa cellule. «O Seigneur Jésus-Christ, disait-il, accorde-moi deux grâces avant que je meure. Autant que cela est possible, que dans mon âme et aussi dans mon corps, je puisse éprouver les souffrances que Toi, Tu as dû subir dans Ta cruelle Passion, et ressentir cet amour démesuré qui T'a conduit, Toi, le Fils de Dieu, à souffrir tant de peines pour nous, misérables pécheurs!»

Saint Bonaventure qui a écrit la vie de saint François une trentaine d'années après sa mort,

affirme que ceux qui virent et touchèrent ces stigmates constatèrent que les clous étaient miraculeusement formés de sa chair et tellement adhérents que lorsqu'on les pressait d'un côté, ils avançaient tout d'une pièce de l'autre. Ces clous se trouvaient si bien unis à la chair et à la peau de saint François que même après sa mort, on essaya vainement de les en arracher. Des milliers de témoins oculaires ont contemplé les fascinantes empreintes pendant la vie et après la mort du grand dévot de la Passion de Jésus.

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Marie-Madeleine de Pazzi, carmélite, dont la spiritualité, les écrits et le mysticisme ont profondément influencé la société de Florence du 17ème  siècle.

Très jeune, elle mena une vie de pieté et d'oraison. Elle eut deux Jésuites comme directeurs spirituels et confesseurs, Rossi et Blanca. Ils l'instruisirent dans la foi chrétienne et lui enseignèrent la prière.

Elle eut sa première extase mystique à l'âge de 12 ans.

Elle continua son éducation dans un couvent franciscain de Cortone où elle apprit à connaître

la spiritualité de St François d'Assise.


Elle bénéficia de grandes grâces mystiques et éprouva de profondes extases.
Épuisée par ses jeûnes et ses souffrances, malade, elle mourut le 25 mai 1607.

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Mystique, tertiaire dominicaine et théologienne.

Catherine Benincasa est née à Sienne, en Italie, le 25 mars 1347. Fille d'un teinturier, en 1352, à l'âge de 5 ans, elle fait vœu de virginité pour le Christ à la suite d'une vision du Christ-Pontife.

Ce docteur de l'Église, ne savait pas écrire et ignorait le latin.

En 1368 a lieu son « mariage mystique avec le Christ. En 1374, la jeune mystique,  a suscité l'étonnement à Sienne et dans l’ordre dominicain.

À la Pentecôte, elle reçoit les stigmates du Christ.

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Sainte Rita naquit en Italie, à Rocca Poréna, petit hameau de Cascia , le 22 mai 1381.
L'on va jusqu'à la sorcellerie, jusqu'aux voults avec des statuettes de cire pour tenter d'asseoir ce pouvoir pontifical. Rappelons que Rita naît 31 ans avant Jeanne d'Arc et qu'elle meurt 26 ans après. Quand Jeanne d'Arc entend ses voix, Rita est déjà moniale à Cascia.
 
Une épine de la couronne du Christ se détacha mystérieusement et vint se figer sur le front de Rita. Peu de jours après, une odeur pestilentielle se dégagea de la plaie. Il n'en fallut pas davantage, pour que la communauté considéra que cette épreuve était une punition du ciel pour la vie passée de Rita qui cependant avait été exemplaire.
Mais à cette époque, la renommée de Ferdinando, son mari assassiné et le meurtre de ses deux fils, ne passaient pas pour être une vie exemplaire et sans histoires.

Un matin du 22 mai 1457 une odeur extraordinaire de rose se répandit dans tout le monastère, ainsi qu'une lumière particulière : Rita venait de mourir. Son visage avait retrouvé une beauté toute surnaturelle. La communauté se rendit compte alors qu'elle avait eu une sainte parmi elle. Elle lui rendit hommage en diffusant sa vie et son œuvre.

Le reliquaire du miracle eucharistique

Dans la banlieue de Sienne en Italie, en 1330, il avait été demandé à un prêtre d'aller administrer le Saint-Sacrement à un paysan malade. Il prit une hostie consacrée et la déposa sans respect entre les pages de son bréviaire qu'il serra sous son bras. Après avoir confessé le malade, le prêtre ouvrit le livre et constata avec bouleversement que l'Hostie consacrée était rouge de sang frais au point d'en imprégner les deux pages entre lesquelles elle se trouvait.

Confus et repenti, le prêtre se rendit auprès du Père Simone FIDATI, de l'ordre de saint Augustin, grand théologien, directeur spirituel et abondant écrivain.

Après avoir constaté le prodige, S. FIDATI pardonna le prêtre et demanda de pouvoir conserver les deux pages tachées de sang. Celle à laquelle l'hostie consacrée était restée collée fut placée à Cascia, dans l'église annexe du couvent Saint-Augustin où elle fut vénérée pendant plus de cinq siècles.

Remarquons que de nombreuses personnes voient dans les taches de sang comme l'expression du visage d'un homme qui souffre.

En 1930, pour fêter le sixième centenaire du miracle, un congrès eucharistique fut célébré à Cascia : un précieux ostensoir fut alors inauguré et toute la documentation historique rassemblée.

Á l'heure actuelle, le reliquaire et la dépouille du Bienheureux Simon sont vénérés dans la Basilique inférieure du sanctuaire de sainte Rita à Cascia
Source: Brochure sur le miracle eucharistique de Cascia, Basilique inférieure du sanctuaire de Sainte Rita.

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Padre Pio est le surnom d'un capucin et prêtre italien né à Francesco Forgione. Il fut connu pour être le premier prêtre et l'un des rares hommes à qui l'on attribue des stigmates. Il a été canonisé par l'Église catholique romaine en 2002 sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina. Une procédure de reconnaissance a été ouverte concernant PADRE PIO lors de sa canonisation.

Le 5 août 1918 puis le 20 septembre 1918, il manifeste des symptômes qui seront appelés

transverbération  (transpercement du cœur par un dard spirituel avec saignement réel) et stigmates : plaies du Christ

sanguinolentes aux mains, aux pieds et au thorax.

Padre Pio dit :
« Je vis devant moi un personnage mystérieux dont les mains, les pieds, la poitrine, ruisselaient de sang. Je sentis mon coeur blessé par un dard de feu... Ce personnage disparut à ma vue et je m'aperçus que mes mains, mes pieds, ma poitrine étaient percés et ruisselaient de sang ! »

Dès 1919, le Saint-Office s'occupe de son cas et fait examiner les stigmates par des médecins.

 

Son grand désir se réalisa à l'âge de seize ans, le 22 janvier 1903, où il rejoint l'ordre des frères mineurs capucins à Morcone. Padre Pio est ordonné prêtre le 10 août 1910 à la cathédrale Bénévent.

Dès 1911, il signale à son confesseur, l'apparition depuis un an, de signes rouges et de douleurs vives aux mains et aux

pieds. C'est alors le 5 août 1918 puis le 20 septembre 1918, qu'il manifeste des symptômes de transverbération et de

stigmates, qu'il cherche à cacher avec des mitaines.

Ce phénomène suscita l'intérêt, non seulement d'une légion de médecins, de journalistes et de spécialistes, mais encore, l'attention de gens simples qui, au fil des ans, se rendirent à San Giovanni Rotondo pour rencontrer le Saint Moine.

Durant toute sa vie, il subit presque quotidiennement les attaques physiques et morales de

« satan » dont les « cosaques », comme il les nommait, seraient venus nuitamment le frapper.

Padre Pio est considéré comme un grand Saint thaumaturge du XXe siècle,

ayant accompli une multitude de miracles,

de guérison instantanée en présence de nombreux témoins.

On lui prête également le don de bilocation,

en plus de phénomènes particuliers telle l'hyperthermie

ou l'inédie (abstention prolongée de nourriture ou/et de boisson au-delà de deux mois).

La lévitation

et la connaissance de langues qui lui étaient étrangères, faisaient ainsi parti de son charisme mystique.

Pendant les cinquante années qu'il a vécu dans l'humilité, la prière, le sacrifice et la souffrance,

Padre Pio fonda deux organismes: «Les Groupes de prière» et «La Maison du Soulagement de la Souffrance », un hôpital moderne.

Le 22 septembre 1968, des milliers de fidèles et de dirigés spirituels de Padre Pio se réunirent à San Giovanni Rotondo pour célébrer le 50e anniversaire des stigmates, et tenir le quatrième congrès international des Groupes de prière. Il célèbre la messe solennelle du cinquantenaire de ses stigmates qu'il exprime ainsi :

« Cinquante ans de vie religieuse, cinquante ans cloué à la croix, cinquante ans de feu dévorant pour toi, Seigneur, pour les êtres que tu as rachetés. »

http://www.stmichelarchange.org/rubrique,biographie-padre-pio,369110.html

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(1898-1962)

 

Thérèse Neumann est née le 8 avril 1898 à Konnersreuth en Allemagne et y décède le 18 septembre 1962.

Thérèse Neumann se présente à nous comme une grande mystique dont la mission fut de faire connaître au monde la valeur de l'Eucharistie, de la Croix, et de la souffrance rédemptrice.

Elle fut une mystique catholique, atteinte de différentes paralysies, suite à des chutes, et de différentes maladies qui guérirent spontanément. À la fin de sa vie, elle ne se nourrissait plus que d'hosties et ne dormait que deux heures par nuit. Elle portait les stigmates et avait des visions de la résurrection du Christ. Lors de certaines de ses visions, elle parlait  des langues qui lui étaient inconnues.

Comme tous les vrais mystiques, Thérèse Neumann connut une véritable et constante persécution, surtout de la part de personnes qui ne la connaissaient pas. La calomnie fut l'arme la plus employée pour salir, mettre en doute ses charismes les plus évidents, et la traiter d'hystérique, de simulatrice, ou, pire encore...

 

http://www.therealpresence.org/eucharst/mir/french_pdf/MIRACLE-FR-neumann.pdf

Même Hitler la craignait !!

http://www.stmichelarchange.org/rubrique,therese-neuman,442655.html

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http://www.stmichelarchange.org/rubrique,marthe-robin,442657.html

Écoutons parler Marthe qui décrit comment elle reçut les stigmates. 

(Extrait du livre le voyage immobile).

[...] -Début octobre 1930, Marthe reçoit une nouvelle vision, cette fois  du CHRIST crucifié. Il prend ses deux bras paralysés et les lui couvre. Puis elle entend à nouveau : « Marthe, veux-tu être comme moi ? »
« Alors j’ai senti un feu brûlant, parfois un feu extérieur, mais surtout un feu intérieur. 

C’était un feu qui sortait de JESUS.

Extérieurement, je le voyais comme une lumière qui me brûlait.

Jésus me demanda d’abord d’offrir mes mains. Il me sembla qu’un dard sortait de son cœur et se divisait en deux rayons

pour percer l’un de ma main droite, l’autre de ma main gauche.

Mais en même temps, mes mais étaient percées pour ainsi dire de l’intérieure. »

« Jésus m’invita encore à offrir mes pieds. Ce que je fis instantanément, comme pour les mains, me plaçant les jambes comme Jésus sur la croix, les allongeant  un peu parce qu’elle étaient repliées, les étendant comme Jésus sur la croix. Elles restèrent en partie repliées, comme celles de Jésus. Comme pour les mains, un dard partant  du cœur de Jésus, un dard de feu de la même couleur que pour les mains, se divisa en deux à une certaine distance du cœur de Jésus, tout en restant unique à son jaillissement du cœur. Donc ce dard était unique vers le cœur de Jésus et se divisait, se partageait pour frapper et traverser en même temps les deux pieds. La durée ne se précise pas. Ca  s’accomplit sans arrêt.

« Les deux pieds ont été atteints en même temps et par-dessus et traversés complètement. Même douleur intense que pour les deux mains, qui brûlait les pieds. On ne peut l’exprimer que comme cela, je ne sais pas comment il faudrait dire autrement. On pourrait dire « une torturante douleur ». Une douleur torturante brûlait mes mains et mes pieds, au point que je croyais que la vie s’en allait.
« Mais néanmoins, Jésus m’invita à lui présenter mon cœur, ou plutôt ma poitrine. Les bras étaient restés étendus en croix, pendant

la stigmatisation des pieds.

Les bras toujours étendus en croix et les jambes toujours dans la même position, j’offris mon cœur à Jésus, à la volonté du bon Dieu.

« Mon cœur, comme mes mains et mes pieds, fut traversé par un nouveau trait de feu ; partant aussi du cœur de Jésus, mais plus important que celui des mains et des pieds. Ce trait le frappa et le traversa comme de part en part. Ce trait de feu était de la même couleur que les deux précédents. Ces traits se succédèrent sans arrêt. Une douleur mortelle envahit aussitôt mon cœur et tous mes membres. J’étais plus morte que vive et restai dans une sorte d’évanouissement douloureux qui dura longtemps, peut-être plusieurs heures. Un trait s’élance et on ne le voit plus ; ceci s’explique tout seul. Donc on n’a pas conscience de sa disparition. Il s’enfonce en quelque sorte dans le cœur.

« C’est dans cet état que Jésus m’invita encore à recevoir sa couronne d’épines qu’il avait prise dans ses deux mains. Jésus m’était apparu d’abord en croix, puis je l’avais vu se détacher presque aussitôt de la croix, et après je ne l’ai plus vu sur la croix, mais avec ses plaies divines, car il se détacha aussitôt de sa croix. Pendant que partaient de son cœur les dards de feu, il était déjà détaché de sa croix.

«  Jésus plaça sa couronne d’épines autour de ma tête, en pressant très fort dessus. Un redoublement de souffrances m’envahit alors tout entière et je succombais sous cet état de souffrances et d’amour, remerciant  Notre Seigneur de ce qu’il venait de faire pour moi.
« Il disparut. Le sang apparut aux mains, aux pieds, au cœur et à la tête. Après le couronnement d’épines, les mains et les pieds avaient repris leur position habituelle, par la volonté de Dieu.
« Tout en gardant la même douleur dans tout mon être qui venait d’être marqué par Notre Seigneur, peu à peu, je fus ramené, et dans la journée je pus parler. La stigmatisation avait eu lieu dans la matinée. C’est ma maman la première qui vit que le sang avait coulé. »
[...]

Marthe Robin (Chrétienne)

Marthe Robin, née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), est une mystique catholique française, mondialement connue, notamment à travers les Foyers de Charité qu’elle a fait naître avec le père Finet (aujourd’hui on compte 75 foyers répartis entre 42 pays).
Ses parents sont de modestes paysans, non pratiquants.
En 1918, Marthe est atteinte d’une maladie foudroyante, l’encéphalite léthargique, provoquée par la grippe espagnole de l’époque. Pendant dix ans, espoirs de guérison et rechutes se succèdent.

Le 17 mai 1925 le pape Pie XI canonise Thérèse de Lisieux et Marthe  sous l’inspiration de Thérèse (qui, dit-elle, l’a visitée par  trois fois) formule un acte d’abandon à Dieu : « Je me remets à vous sans réserve et sans détour ». Le 2 novembre 1928, elle est admise dans le tiers Ordre de Saint François.
Le mal pénètre son corps qui se trouve, en grande partie, paralysé. Elle perd totalement l’usage de ses mains et de ses doigts jusqu’à ne plus pouvoir égrener son chapelet et commence à dicter ses notes personnelles dans un journal.

Après la demande de Jésus : « Veux-tu être comme moi sur la croix ? », Marthe va souffrir chaque vendredi la Passion du CHRIST et recevoir ses stigmates. Elle comprend que ses souffrances, vécues avec Dieu et offertes, peuvent être fécondes. Marthe Robin restera pendant plus de cinquante ans alitée, sans dormir, sans boire et ne se nourrissant que d’hosties. Des médecins auraient étudié son cas, son inédie et ses stigmates.

Jusqu’à sa mort, dans sa petite chambre de la ferme de « la plaine », plongée dans l’obscurité pour protéger ses yeux du moindre rai de lumière, Marthe Robin a accueilli près de 100 000 personnes individuellement ou en petit groupe, écoutant, priant, conseillant. Elle porte dans la prière et soutient toutes les intentions qui lui sont confiées.

Le père Finet la trouva sans vie, sur le sol, vers 17 heures, le vendredi 6 février 1981. Elle mourut seule, durant sa passion hebdomadaire, à l’heure où, sur la croix, Jésus « remis l’esprit ».

« Chercher Dieu, c'est la foi ... le trouver, c'est l'espérance... le connaître, c'est l'amour ... le sentir, c'est la paix... le goûter, c'est la joie... le posséder, c'est l'ivresse... »
Marthe Robin

 

  http://www.stmichelarchange.org/rubrique,biographie-marthe-robin,433411.html

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http://www.stmichelarchange.org/rubrique,saint-jean-de-dieu,442658.html

Jean de Dieu, de son nom de naissance João Cidade (8 mars 1495 à Montemor-o-Novo au Portugal - 8 mars 1550), est un saint espagnol canonisé en 1690, fondateur de l'Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Dieu.

Le 20 janvier 1539, à l’âge de 42 ans il se rendit à un sermon de Jean d'Avila, au cours duquel il eut sa conversion. Les propos de Jean d'Avila provoquèrent en lui un si grand choc qu’il se mit à détruire les livres qu’il vendait, se mit à traverser nu la ville sous les huées des enfants qui le suivaient. Son comportement fut considéré comme celui d'un aliéné et il fut incarcéré dans l’hôpital psychiatrique de l’Hôpital Real, avec les fous et les mendiants. Il prend alors la résolution de s’occuper et de servir les malades. Jean d'Avila fut son directeur spirituel, et le poussa faire un pèlerinage au sanctuaire de la Vierge de Guadeloupe, en Estrémadure.

A 55 ans, Saint Jean de Dieu (1495-1550) meurt d’épuisement. Il a été proclamé par Léon XIII, patron des malades et des hôpitaux en 1886, et par Pie XI, patron des infirmiers et infirmières en 1930.
Les institutions créées par lui devinrent en France « l’Assistance Publique ».

Avila et la compagnie de jésus.

Tandis que se déroulait le concile, Avila, que de nombreuses infirmités éprouvaient cruellement, tantôt lui laissant juste le temps de faire une prédication, de diriger une mission, tantôt le clouant sur son grabat, Avila, en ce moment même, tentait de donner à sa petite compagnie un cadre résistant qui lui permettrait de survivre à la disparition du fondateur. Une autre compagnie - qui allait devenir illustre - s'était fondée postérieurement à la sienne: la milice d'Ignace de Loyola. Une sympathie mutuelle, tout empreinte de charité active, poussa les deux familles spirituelles l'une vers l'autre. Ceci se passait en 1547 ou 1548. Les deux fondateurs correspondent. Avila prend même la défense de la compagnie ignatienne contre Melchior Cano en 1549. Bientôt, en plein accord avec lui, plusieurs de ses disciples entrent dans ce qui désormais va être seule à s'appeler " la Compagnie ", la Compagnie de Jésus. Et Avila rêve même d'une fusion progressive de l'une dans l'autre : son humilité est ici le fruit d'un sens apostolique qui le fait avant tout penser au bien des âmes. En ce qui le concerne sans doute ne lui était-il plus possible - l'âge, la santé, le tempérament y contribuaient - d'entrer dans la famille de saint Ignace. Mais il lui aurait bien volontiers cédé ses quinze collèges et proposition en est faite par lui aux jésuites en 1554. Ce sera, pense-t-il, pour le bien commun, un avantage considérable : la survie d'une série de créations qui, moins encadrées, peuvent s'avérer précaires.

étudiant a salamanque.

Il reste quatre ans à Salamanque et l'on s'étonne même qu'il y soit resté si longtemps, car la pureté du sang, la fameuse " limpieza de sangre ", était exigée des étudiants de cette vieille université. Toujours est-il qu'en 1518 Jean se retire un temps dans sa famille et ne retrouve les études qu'en 1520, à cette Université d'Alcalá, qui est fille du génie de Cisneros, imbue des idées nouvelles et où aucune exigence formaliste n'empêche les descendants de converses d'obtenir les grades universitaires. Il se fortifie dans toutes les branches de la Philosophie d'alors: Physique, Métaphysique, Logique. Il est bachelier en 1523 et il a travaillé sous la direction d'un futur dominicain, qui illustrera son ordre par son enseignement et par sa glorieuse participation au Concile de Trente: Domingo de Soto.

Il commence alors ses études théologiques, pour les poursuivre jusqu'en 1526. Il les reprendra un peu plus tard et ne conquerra qu'en 1537, à Grenade, ce titre de Maestro qui, avec celui de Beato, le distingue dans ses appellations espagnoles.

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Jeandavila/savie.html

(Même que Thérèse  Compagnie de Jésus)

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Suite !!  

http://efforts.e-monsite.com/pages/stigmatises-s2.html

  

 

 

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