Le Signe d'Ezéchiel et du Messie Uniquement sur le front !

 

Ezéchiel : 9:2 Et voici que six hommes arrivèrent du côté de la porte supérieure qui regarde le nord, ayant chacun sa masse; et parmi eux un homme vêtu de lin, avec un encrier de scribe sur la hanche. Et ils entrèrent et ils se placèrent à côté de l'autel d'airain. Et la gloire du Dieu d'Israël s'éleva de dessus le chérubin sur lequel elle se tenait, pour aller vers le seuil de la maison.

Et Yahweh appela l'homme vêtu de lin, ayant un encrier de scribe sur la hanche. Et Yahweh lui dit : "Passe par la ville, en tout Jérusalem, et marque d'un signe le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent".

Apocalypse chapitre 14 : 1

J'eus une vision : C'était l'Agneau debout sur le mont Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes qui portaient inscrits sur le front son nom et le Nom de son Père.

 

Le sacrement est un rite cultuel revêtant une dimension sacrée. Les croyants pensent qu'il produit un effet dont la source est Dieu, qui donne sa grâce. Ils y trouvent le symbole et le moyen d'une alliance entre Dieu et les hommes.

Étymologie

Pour désigner leurs signes cultuels, les chrétiens ont d'abord utilisé le mot mystère, du grec mysterion; puis le latin mysterium et enfin le latin sacramentum.

Selon le latin pré-chrétien

Le mot sacrementum avait dans le latin préchrétien une double signification : a) celle de caution (en nature ou en argent) déposée au temple par chacune des deux parties en procès ; b) celle de serment (terme formé à partir de la racine sacr-, « sacré, séparé ), accompagnant la déposition de la caution. Qui s’engageait ainsi per sacramentum s’obligeait à une sacratio, c.-à-d. à devenir sacer (maudit des dieux) s’il manquait à la foi jurée. Selon le droit romain, l’homme devenu sacer perdait sa persona (personnalité juridique) et son nomen : n’étant plus sujet ni de droits, ni de devoirs, il était livré à la mort civile - qui pouvait se prolonger en mort physique. Une redemptio pouvait toutefois lui permettre de recouvrer sa persona.

Intégration du mot dans le christianisme

C’est Tertullien qui a donné au terme de sacramentum son sens chrétien. Il applique non seulement à de nombreux signes prophétiques de l’Écriture (bois, nom de Jésus...), mais également à l’eucharistie ( sacramentum eucharistiae ou sacramentum panis et vini), et surtout au baptême. Celui-ci constitue en effet pour lui le paradigme de la sacramentalité : n’est-il pas le sacrement-serment de la foi jurée (sacramentum fidei) par lequel le chrétien se voue à la sacratio en cas d’infidélité ?

Le passage du mystèrion grec au sacramentum chez les latins plutot qu'au mysterium entraine petit à petit en ces débuts du christianisme vers une compréhension plus juridique chez les latins.

Compréhension selon les différentes Églises chrétiennes

Dans le christianisme, le sacrement est un « signe visible et efficace de l'amour de Dieu ». La personne qui reçoit le sacrement reçoit à travers lui le « don de l'Esprit ».

Jusqu'à la fin du Moyen Age

La période antique ne connut pas de controverse sacramentaire concernant ce que l’on appellera plus tard l’efficacité des sacrements, particulièrement du baptême (incluant pratiquement ce qui deviendra plus tard en Occident la confirmation) et de l’eucharistie.

Les premiers débats des 4e-5e siècles permettent d'affiner la compréhension des sacrements. D’une part, le don de Dieu dans les sacrements (sacramenta) est souverainement libre, et il ne dépend pas des dispositions subjectives du ministre ou du sujet récepteur ; d’autre part, cependant, la réception de ce don comme don (sa fructuosité, ou mieux, sa fécondité) est, elle, fonction des dispositions personnelles du sujet.

Au XIIe siècle, mysterium n’est plus employé pour désigner l’action cultuelle ; c’est sacramentum qui triomphe en ce domaine. les théologiens de l'époque énumèrent, selon les cas, et sans vouloir en fixer une liste exhaustive, quatre sacrements (Lanfranc), cinq (Abélard), dix (St Bernard de Clairvaux), douze (St Pierre Damien). Or, l’époque est à la clarification et à la précision.

Après de longs débats théologiques sur la finalité et la causalité de ces signes que sont les sacrements, on distingue les sacrements des sacramentaux: seuls les sacrements ont été institués par le Christ et "promulgués" par les Apôtres; seuls ils procurent infailliblement la grâce qu'ils signifient. Les rôles de Pierre Lombard, puis de St Thomas d'Aquin sont essentiels dans ce processus.

Le deuxième concile de Lyon (1274) fixe définitivement le nombre des sacrements à sept.

Le sacrement du baptême « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » est mutuellement reconnu comme valide par toutes les Églises (catholique, orthodoxes, protestantes), car la compréhension de sa signification est la même et il n'est pas indispensable que ce soit un ministre ordonné qui le confère.

Dans les Églises catholique et orthodoxe

Les sept sacrements des Églises catholique et orthodoxe sont :

On distingue :

On distingue également :

Le mariage est indissoluble jusqu'à la mort ou déclaré nul c'est-à-dire il n'a pas eu lieu (Église catholique-romaine), dissoluble par décision épiscopale suivant le droit canon (Église orthodoxe); Le remariage des veufs/veuves est possible. Il n'existe pas de divorce mais une séparation des corps peut être prononcée par les tribunaux ecclésiastiques sans permettre évidemment un remariage sauf en cas de nullité de mariage (Église catholique). Il existe un divorce religieux (Église orthodoxe, voir plus haut). Dans certains cas, un procès canonique en nullité peut établir que l'union précédente n'existait pas et ne s'oppose donc pas à un nouveau mariage.

L'ordre comprend 3 degrés (diacre, prêtre, évêque) et, laissant une marque indélébile, ne peut pas être répété pour le même degré. Le mariage des prêtres et des évêques est défendu par l'Église catholique-romaine pour des motifs de discipline ecclésiastique qui ne sont pas liés à la nature du sacrement et pourraient être abrogés ou modifiés par simple décision de l'autorité pontificale, comme ce fut le cas pour l'ordination diaconale d'hommes mariés dans l'Église catholique ; l'ordination d'hommes mariés comme prêtres (mais non évêques) est possible dans les Églises d'Orient (orthodoxes et catholiques).

Normalement, ces sacrements sont conférés par le prêtre, sauf :

  • le baptême, qui peut être conféré par le diacre et même, en cas de nécessité, par tout laïc,
  • le mariage, que les époux se donnent l'un à l'autre, mais devant l'Église (le prêtre ou le diacre qui bénit l'union) (Église catholique-romaine) ; le mariage est un sacrement conféré par le prêtre ou l'évêque (Église orthodoxe),
  • l'ordre, qui ne peut être donné que par l'évêque.

L'excommunication signifie l'interdiction provisoire, pour un baptisé, de l'accès aux sacrements (eucharistie en particulier). Il s'agit d'une mesure disciplinaire qui est toujours levée à l'article de la mort, si l'excommunié demande à recevoir les derniers sacrements (confession, eucharistie et extrême-onction).

L'Église catholique et les Églises orthodoxes reconnaissent mutuellement que les sacrements qu'elles confèrent sont « valides », car la succession apostolique de leurs ministres (évêques en particulier) est réelle et car la compréhension de leur signification est la même. En raison de l'absence de « communion », il n'est pas possible aux fidèles d'accéder aux sacrements indifféremment dans l'une ou l'autre Église, sauf en cas de nécessité à l'article de la mort.

Ces Églises connaissent également des « sacramentaux », c'est-à-dire des signes visant à sanctifier la vie des croyants. En font partie les bénédictions, les consécrations (de personnes ou de lieux), les funérailles, le sacre de certains souverains, les exorcismes.

La réflexion théologique sur les sacrements a été renouvelée en Occident depuis la deuxième moitié du 20e siècle. Citons par exemple Edward Schillebeeckx et Karl Rahner pour les années 50-60, Louis-Marie Chauvet pour les années 80.

La chrismation dans l'Église orthodoxe

L'Église orthodoxe a privilégié l'unité du sacrement du Baptême comme seul sacrement de l'Initiation chrétienne qui comporte les deux onctions baptismales (en Occident donc distinct : Baptême et Confirmation) ainsi que l'Eucharistie. À la différence des Églises occidentales (c'est-à-dire de l'Église catholique romaine et l'Église Anglicane), où la confirmation est réservée à ceux qui ont atteint « l'âge de raison », la chrismation dans l'Église orthodoxe est normalement administrée aux enfants immédiatement après le baptême et immédiatement (ou, du moins, peu de temps) avant sa réception dans la Sainte Communion.

La chrismation consiste à oindre le nouveau chrétien avec le Saint Chrême qui est une huile sainte (en grec, appelé myron). Le myron est un « mélange de quarante huiles essentielles et d'huile d'olive » (Gialopsos, 35) consacré par l'évêque. Le chrétien est oint par un signe de croix avec cette huile sur son front, ses yeux, ses narines, ses lèvres, ses oreilles, sa poitrine, ses mains et ses pieds. Chaque fois, le prêtre administrant le sacrement dit, « Le sceau du don de l'Esprit Saint. »

Le sacrement de la chrismation est une extension du jour de Pentecôte, lors duquel le Saint Esprit est descendu sur les Apôtres. C'est par la chrismation qu'une personne devient un membre du laos, le peuple de Dieu. L'évêque orthodoxe Kallistos (Ware) de Diokleia explique :

« À travers la chrismation, tout membre de l'Église devient un prophète, et reçoit une part de la royale prêtrise du Christ; de même tous les chrétiens, parce qu'ils sont chrismés, sont appelés à agir comme témoins conscient de la Vérité. 'Vous avez reçu l'onction (chrisma) de la part de Celui qui est Saint, et vous connaissez toutes choses' (I Jean 2:20). »

Bien qu'elle soit normalement administrée conjointement au Baptême, dans certains cas la chrismation seule peut être donnée afin de recevoir les nouveaux convertis à l'Orthodoxie. Bien que les pratiques à ce sujet varient, en général (spécialement en Amérique du Nord) si un nouveau converti vient à l'Orthodoxie à partir d'une autre confession chrétienne pratiquant le baptême par immersion selon la Formule Trinitaire (« au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit »), il (ou elle) est reçu dans l'Église Orthodoxe à travers le sacrement de chrismation, après lequel il recevra la Sainte Eucharistie. Si, néanmoins, le converti vient d'une confession chrétienne qui baptise au nom de « Jésus seulement » (comme dans certaines églises Pentecôtistes) ou d'une de celles qui ne pratiquent pas le baptême du tout (comme les quakers), le baptême est nécessaire avant la chrismation.

La confirmation (du latin confirmatio, action de consolider, d'étayer, d'affermir, encouragements, affirmation) est un sacrement de l'initiation chrétienne dans l'Église catholique, l'Église orthodoxe (alors plutôt appelée chrismation) et dans certaines Églises réformées. Certaines églises néo-apostoliques parlent du 'Saint-Scellé'. 

 

Signification

La confirmation est le sacrement consistant à oindre d'huile sainte une personne baptisée afin qu'elle reçoive le don du Saint Esprit. Alors que, par le baptême, le baptisé meurt et ressuscite avec le Christ, le confirmé est empli de l'Esprit Saint comme l'ont été les Apôtres le jour de la Pentecôte. En tant que tel, la confirmation confirme l'appartenance du baptisé à l'Église comme communion dans le même Saint Esprit. Baptême et Confirmation sont donc très intimement liés : nous pourrions dire que la confirmation est en quelque sorte l'achèvement du Baptême.

Durant les premiers siècles, le baptême et la confirmation ne formaient qu'une seule célébration lors de la veillée pascale. Au fil du temps, le christianisme, dans ses époques primitives, qui était initialement un phénomène urbain, s'est progressivement répandu dans les campagnes. Par conséquent, les évêques ne pouvaient plus célébrer toutes les messes de Pâques ni baptiser tous les catéchumènes qui étaient devenus trop nombreux et se trouvaient à des endroits trop éloignés. Par ailleurs, la mortalité infantile élevée poussait les gens à baptiser leurs enfants tôt et à n'importe quel moment de l'année. Il s'est alors posé une question essentielle pour le sacrement du Baptême : devait-on continuer à baptiser en donnant les deux onctions baptismales à la fois et renoncer au lien avec l'évêque qui, traditionnellement, faisait la deuxième onction ? Ou bien fallait-il que l'évêque continue à donner ladite deuxième onction et que l'unique sacrement devienne deux sacrements complémentaires ?

L'Église catholique d'Occident pratique aujourd'hui la deuxième solution. Au profit du lien avec l'évêque, les deux onctions baptismales sont donnés à deux moments différents : l'une au baptême par le prêtre, l'autre souvent plusieurs années après à la confirmation par l'évêque.

Pour l'Église catholique romaine, le baptême, la confirmation et l'eucharistie constituent les sacrements de l'initiation chrétienne . Elle constitue de plus l'entrée dans la vie active de chrétien du baptisé. Les autres sacrements sont le sacrement de pénitence ou de réconciliation, l'onction des malades, l'ordre et le mariage.

Le sacrement de la confirmation est ordinairement donné par l'évêque ou, dans le cas où cela n'est pas possible, par un prêtre délégué par l'évêque. Après avoir étendu les mains sur les confirmands (ceux qui vont recevoir la confirmation), l'évêque (ou le prêtre) les oint du Saint-Chrême. Il énonce les paroles : « Sois marqué de l'Esprit-Saint, le don de Dieu ».

La croix de Saint-Antoine ou croix en tau est une croix qui prend la forme de la lettre grecque tau.

Signification symbolique de la croix en tau

Dans la Bible, il a une importance particulière et dans l'histoire de l'art, une longue tradition. Le pape Innocent III l'évoque lors de l'ouverture du concile du Latran IV (1215) comme un signe de pénitence.

Le signe tau chez les franciscains

François d'Assise utilisait souvent ce signe. Il l'a dessiné sur des maisons, des murs et des arbres. Avec ce signe il bénissait les hommes et signait ses lettres. Ainsi, nous le trouvons dans la bénédiction à frère Léon quand ce dernier était dans l'urgence et la crainte. Cela signifiait pour frère Léon force et réconfort. Cette bénédiction du saint il la porta constamment sur lui.

Le Tau était pour François le signe de l'élection divine, comme cela est décrit dans le livre du prophète Ézéchiel au chapitre 9.

Avant que le châtiment ne tombe sur la ville de Jérusalem, le Seigneur laisse le soin aux justes de se signer sur le front avec la lettre Tau. Ainsi, à la fin des temps tous ceux qui appartiennent au Christ seront reconnus et libérés à travers ce signe.

Le tau est donc un symbole pour la famille franciscaine : testament de François, un signe de bénédiction et de paix. Ce signe rappelle la Croix, il est le signe de la libération.

Le tau, pour François d'Assise, est :

  • certitude de salut, à cause de la victoire du Christ sur le mal ;
  • universalité du salut : « Par ta sainte Croix, tu as racheté l'univers » ;
  • symbole de conversion permanente et de désappropriation totale. Se convertir, se laisser marquer du Tau, c'est se faire pauvre ;
  • exigence de mission et de service d'autrui, parce qu'il rappelle que le Seigneur lui-même s'est fait notre Serviteur jusqu'à la mort. François sera donc, lui aussi, serviteur de Dieu et serviteur de ses frères, dans tous ses actes, dans sa prière comme dans sa prédication ;
  • signe de la bonté et de l'Amour de Dieu.

 http://vincent.detarle.perso.sfr.fr/catho/doucette.htm

Lundi, le 03 février 2003

MESSAGE DU JOUR :  Maintenant, je vous envoie le message de ma prière de ce matin.  J’étais avec Jésus qui a parlé disant :

" Melvin, Je vis dans ton coeur, Je t’aime.   Mes frères et mes sœurs, ma joie est de trouver une demeure dans vos cœurs.  Je veux vivre là avec mon Père et l’Esprit Saint. 
Nous désirons être vos invités si vous nous le permettez.  Si nous vivons dans vos cœurs, le Royaume de Dieu sera en vous.  C’est le Royaume que J’ai gagné pour vous par ma mort et mon sacrifice sur la croix.  Vous ne pouvez pas voir le Royaume mais vous le connaissez par la paix que Je vous donne. 
Seulement le péché peut vous empêcher d’entrer dans le Royaume.   Repentez-vous de vos péchés et invitez-nous dans vos cœurs. 
En tant que membres du Royaume de Dieu vous aurez un avant-goût du ciel.  
Avec ses sept sacrements, l’Eglise est la porte du Royaume.
Le baptême ouvre les portes du Royaume établi dans le monde.
L’Eucharistie est la nourriture nécessaire pour ceux qui appartiennent à ce Royaume.

Les enfants du Royaume aimeront prier et ils prieront souvent.
La prière est nécessaire afin d’être des membres vivants du Royaume.   Je vous bénis tous."

 

 

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