Famines

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Famine

Histoire

Victimes de la famine russe de 1921

La famine est un problème ancien : la Bible y fait référence comme un des Quatre cavaliers de l'Apocalypse.

Dans le passé, l'arme de la famine est souvent utilisée dans le siège des villes pour obtenir la reddition sans combat (comme lors du siège d'Alésia). La politique dite de la terre brûlée utilise de la même manière la famine dans un but défensif.

Grandes famines

Dans l'Antiquité en Égypte les famines sont principalement provoquées par la trop faible ou forte crue du Nil.

Les famines au Moyen Âge interviennent lorsque les récoltes sont mauvaises, en particulier pendant la soudure. Le facteur météorologique est aggravé par la guerre et le passage dévastateur des soldats dans les champs (comme durant la guerre de Cent Ans). Les pauvres sont toujours les plus touchés. Les villes organisent le ravitaillement en blé, venu parfois de loin et à fort coût. La famine rend les corps plus faibles face aux épidémies. Le lettré Raoul Glaber a laissé un témoignage écrit de la famine qui a sévi en Bourgogne vers 1033. Dès lors la famine est un problème récurrent. Les Occidentaux vivent dans la « hantise de la faim » selon l'expression de Jacques Le Goff[3]. Pourtant au XIIe et au XIIIe siècles, les grandes famines sont plus rares[4]

La grande famine de 1693-1694 est due à un printemps et un été trop pluvieux en 1692, suivis en 1693 d'une récolte très médiocre, causant une sous-alimentation qui favorise les épidémies comme le typhus. Elle se produit sur fond de guerre de la Ligue d'Augsbourg, de relèvement de la taille et de création, en 1695, d'un nouvel impôt, la capitation. La France, qui avait alors 20 millions d’habitants, eut 1.300.000 morts en plus de la mortalité normale. L'historien François Lebrun, professeur à Rennes II estime même que la population française est passée de 22,25 à 20,75 millions d’habitants en deux ans, entre 1692 et 1694, soit un total d’un million et demi de morts.

La famine irlandaise de la pomme de terre entre 1845 et 1851 fait entre 750 000 et un million de morts, soit le tiers de la population et pousse deux millions d'Irlandais à émigrer en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

La famine russe de 1891-1892 fait 2 millions de morts le long de la Volga, dans l'Oural, et jusqu'à la Mer Noire. Elle fut imputée à un hiver et un été secs mais aussi à la forte natalité et à la stratégie économique de l'Empire russe dont les exportations de blé, qui pouvaient alimenter suffisamment ces régions, n'ont pas été détournées au profit des affamés.

La famine russe de 1921 a fait environ 5 millions de victimes, essentiellement dans la région Volga-Oural.

La famine soviétique de 1932-33 a fait entre 6 et 8 millions de morts à travers toute l'URSS. La partie de cette famine qui a eu lieu en Ukraine est aussi appelée Holodomor (« extermination par la faim ») depuis la fin des années 1980. De manière controversée[5],[6], le Parlement ukrainien a voté la qualification de génocide pour le Holodomor le 28 novembre 2006[7].

Le siège de Leningrad (Union soviétique) par les armées de l'Allemagne nazie, du 8 septembre 1941 au 27 janvier 1944, a fait environ 1 million de victimes (sur les 2.9 millions d'habitants de la ville), l'écrasante majorité (97%) étant mortes de faim[8].

Famine en Éthiopie (1888-1892)[9].

 

 

Les famines récentes

Famine en Somalie, une crise sanitaire aux impacts tant économiques que sur la santé des habitants.

En 2005 selon la FAO environ 16 000 enfants dans le monde meurent par jour de maladies liées à la faim et à la malnutrition.

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation_dans_l'%C3%89gypte_antique

Alimentation dans l'Égypte antique

Que ce soit dans les textes gravés sur les parois des temples et des tombeaux ou sous forme de restes d’offrande matérielle, les Égyptiens de l’Antiquité ont laissé de nombreux témoignages de leur mode d’alimentation.

Famine

Il est indéniable qu'il y a eu des périodes de famine dans l'Égypte antique qui apparaissent surtout pendant les périodes troublées et cessent dès que le pouvoir central s'affermit et s'organise. Quelques témoignages nous sont parvenu ; le premier, un des rares de ce type d'événement sous l'Ancien Empire, apparaît sur l'inscription de Sehel[3] découverte en 1890, mais bien que daté du règne de Djéser, il a probablement été rédigé sous les Ptolémées.

À partir de la VIe dynastie, la décadence commence, un relâchement dans l'irrigation entraîne des mentions de famine désignées dans des textes très abîmés avec des lacunes[4].

L'anarchie des VIIe et VIIIe dynasties a accentué le pouvoir des nomarques et entraîné des guerres civiles avec, comme conséquence, des famines. Le désordre a tellement frappé l'imagination des égyptiens qu'il a servi de thème à un genre littéraire, la « littérature pessimiste » du Moyen Empire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Gr%C3%A8ce_antique

 La date couramment admise pour la fin de la Grèce antique est celle de la mort d'Alexandre le Grand en 323. La période suivante est nommée l'époque hellénistique et dure jusqu'à l'intégration de la Grèce dans la République romaine en 146

En 334, Alexandre passe en Asie, et remporte une victoire sur les Perses au fleuve Granique. Il obtient ainsi le contrôle de la côte ionienne, et fait un cortège triomphal dans les cités grecques libérées. Après avoir réglé certaines affaires en Anatolie, il avance au sud à travers la Cilicie et gagne la Syrie, où il défait Darius III lors de la bataille d'Issos en 333. Il traverse alors la Phénicie et passe en Égypte, qu'il conquiert sans rencontrer de résistance, les Égyptiens l'accueillant comme le libérateur de l'oppression perse, et le fils prophétique d'Amon.

Darius est maintenant prêt à faire la paix et Alexandre pourrait rentrer triomphalement en Macédoine, mais il est décidé à conquérir la Perse et à devenir le maître du monde. Il fait route vers le nord-est à travers la Syrie et la Mésopotamie, et vainc Darius à nouveau à Gaugamèles (331). Darius s'est échappé et a été tué par ses propres hommes, et Alexandre se retrouve maître de l'empire perse, occupant Suse et Persépolis sans rencontrer de résistance.

 

Suite !! 

 

 

 

 

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