Enlèvements animaux???

 

 

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  Kidnaping Témoignage d'un homme


Kidnaping Témoignage d'un homme

 

Il devra interdire la guerre, la torture, la peine de mort et mettre en place une force de maintien de l'ordre et de la sécurité à l'échelon planétaire. Sa vocation doit être de protéger les faibles et les opprimés et d'unir les peuples autour de l'idée de fraternité. Les religions du passé aux formes archaïques et contraires aux lois de la nature et de la Création, devront être abandonnées au profit d'une nouvelle religion universelle, celle de l'Amour entre les peuples et entre les êtres, dans la dignité et le respect des Lois du Créateur. »

Donc, il existe des solutions pour empêcher que les prophéties d'Énoch ne se réalisent et que le chaos ne se répande sur notre planète.

 Et cette solution, c'est de demander intérieurement de l'aide et de l'assistance aux Frères et Sours de l'Espace, et même de prier pour que cette aide puisse se réaliser rapidement et efficacement.

Voici ce qu'avait révélé à ce sujet le Commandant Quetzal à Billy Meier, au moment de la transmission des Prophéties d'Énoch

 C'est à cette époque qu'un groupe d'extraterrestres de type humain se manifesta pour la première fois aux États-Unis. Ces extraterrestres se présentèrent au gouvernement des Etats-Unis sous le nom « d'Ashtar Command » et s'identifièrent en tant que représentants d'une communauté extraterrestre « supra-physique ». Ils exhortèrent les chefs du Pentagone à ne pas établir de contacts avec les vaisseaux orbitant autour de l'équateur. En même temps, ils offrirent leur protection contre la menace que ces vaisseaux représentaient selon eux pour l'humanité terrestre, et leur aide en vue de notre développement spirituel.

 En fait, Sananda vécut sur Terre il y a environ 2000 ans, lorsqu'il était connu sous le nom de Jésus le Christ. La force d'intervention qu'il contrôle est concrètement dirigée par Ashtar Sheran, un être dont le niveau d'évolution est semblable à celui de Sananda. Ashtar Sheran est un spécialiste du processus d'Ascension et il travaille au côté de Sananda en tant que coordinateur et conseiller technique.

Ces trois occasions sont décrites par les télépathes comme « trois vagues d'Ascension ». Ces trois vagues, ainsi que le nettoyage de la planète antérieur à sa propre Ascension et à sa recréation, doivent en principe avoir lieu avant la fin de l'année 2012.

Une première vague d'Ascension, anticipée pour plusieurs milliers de personnes, a déjà eu lieu. Une autre est sur le point de commencer et pourrait toucher des millions d'habitants de notre planète. Elle coïncide avec les phases initiales des grands bouleversements géophysiques annoncés dans les grandes prophéties et déclenchés par des anomalies astronomiques.

La troisième vague, attendue avant la fin de l'année 2012, représentera la dernière occasion qu'auront les gens de s'éveiller à l'opportunité de l'Ascension. Cette troisième vague sera accompagnée par l'évacuation physique des animaux, ainsi que celle des innocents, des enfants et adultes qui ne sont pas prêts à ascensionner, mais qui désireront cependant quitter notre planète avant son ultime purification. 
 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d'effondrement_des_colonies_d'abeilles

Le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles ou CCD (pour l'expression anglaise « Colony Collapse Disorder ») est le nom donné à un phénomène d'abord appelé « syndrome de disparition des abeilles » ou également « Fall-Dwindle Disease » (maladie du déclin automnal des abeilles)[2]. Ce phénomène touche les abeilles et par contre-coup la production apicole dans une grande partie du monde. Il touche peut-être aussi des abeilles sauvages.

Ce phénomène dont l'ampleur devient épidémique reste inexpliqué. Les études en cours ne permettent à ce jour que de supposer une synergie entre plusieurs causes.

Les administrations, notamment les services vétérinaires, semblent désemparées face à cette maladie émergente, faute de savoir où porter leurs efforts. Comme les rares chercheurs étudiant ce phénomène, elles ne peuvent s'appuyer que sur un corpus récent et relativement pauvre d'études et de données, écoépidémiologiques notamment.

Ce syndrome est jugé très préoccupant par les apiculteurs, mais aussi par de nombreux écologues, économistes et experts en raison de l'importance économique et écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice. L'abeille est généralement considérée comme une « sentinelle » bioindicatrice de l'état de l'environnement, en raison de sa présence presque partout sur terre, de sa capacité à collecter via le pollen et le nectar des doses infimes de polluants et de ce qu'elle soit facile à capturer (pour l'abeille domestique). De ce fait, le syndrome qui la touche alarme également les chercheurs.

 

Définition

Ce syndrome d’effondrement décrit le fait que des abeilles domestiques, subitement, à n'importe quelle époque (hors hiver où la ruche est en quasi-sommeil) ne rentrent pas dans leur ruche. L'absence de cadavres dans la ruche ou à proximité est le second critère définissant ce nouveau syndrome[3].

Des disparitions d'ouvrières ont déjà été observées par le passé, mais elles ont en 2007 des caractéristiques nouvelles jugées alarmantes par le MAAREC (Mid-Atlantic Apiculture Research and extension Consortium)[4] :

  • les abeilles "disparaissent" massivement, fait nouveau et très anormal chez ces insectes sociaux ;
  • les pertes sont brutales : une colonie entière peut disparaître en une seule nuit ;
  • aucune explication satisfaisante n'a été trouvée.

Curieusement, la reine abandonnée semble en bonne santé et souvent continue à pondre, alors qu'il n'y a plus assez d'ouvrières pour s'occuper du couvain. Les quelques abeilles restées à la ruche (de jeunes adultes) semblent manquer d'appétit et la production de miel chute fortement[5].

Historiquer

Des disparitions d'abeilles ont été localement décrites dès 1896 et ont reçu plusieurs appellations[6]. Mais un phénomène plus important et généralisé semble toucher les abeilles domestiquées depuis la fin des années 1990 voire 1965 selon certaines études[7]. L'alerte a été donnée dès les années 2000 au moins en Europe, puis par les apiculteurs vers 2006 aux États-Unis, avec une aggravation du phénomène encore en 2007.

Les effondrements de colonies semblent se développer dans beaucoup de régions du monde, mais contrairement au secteur des élevages de mammifères (vaches, porcs, moutons, etc.) et poissons, les abeilles ne font pas l'objet d'un suivi coordonné par l'OIE, la FAO ou d'autres instances relevant de l'ONU. En 2007, aucun état des lieux global n'est disponible.

En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d'abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux à Berne (Suisse) qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu'il prenait « des proportions plus importantes » [8].

 

Pic de disparition au printemps 2007

Entrée de ruche ventilée par les abeilles quand il fait trop chaud. Les modifications climatiques pourraient faire partie des facteurs de stress pour des colonies constituées d'espèces adaptées à d'autres climats
Apiculteurs américains chargeant des "ruchers itinérants" sur un semi-remorque pour les transporter de l'état de Caroline du Sud à celui du Maine pour la pollinisation d'espèces d'intérêt commercial (myrtilles en l'occurence)
La pollinisation des champs d'amandiers de Californie nécessite l'importation de colonies d'abeilles. Ces déplacements massifs d'abeilles ont aussi pu contribuer à diffuser des pathogènes chez les souches sauvages

En 2007, un pic alarmant de disparition d'abeilles est jugé catastrophique par les spécialistes, menaçant la pollinisation de plusieurs cultures maraîchères et fruitières aux États-Unis notamment[9],[10]. Les pommiers, mais aussi les amandiers, les avocatiers, les cerisiers, les oignons, les concombres, le coton, l'arachide, le melon, etc. dépendent de 90 %, voire à 100 % des abeilles pour leur pollinisation. Selon l'INRA, la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépend directement des pollinisateurs, qui sont à plus de 90% des abeilles domestiques et sauvages[11]. Les services rendus à la pollinisation par les abeilles sont estimés à environ quinze milliards de dollars par an aux États-Unis [4]. Certains apiculteurs ont perdu 70 % de leurs abeilles[12].

En juin 2008, le phénomène semble toucher des ruches de l'est de la France[13].

Quelques chiffres

En 2007, le taux de ruches abandonnées ou presque désertées atteignait 70 % voire 80 % dans les régions et pays les plus touchés. Un quart du cheptel des ruchers des États-Unis aurait disparu rien que durant l'hiver 2006-2007 et 35 états ont été touchés selon un rapport du Congrès américain[14] de juin 2007.

En Europe, de nombreux pays ont annoncé des pertes importantes (France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse (de 2003 à 2007), Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas), dès l'an 2000. Dans les ruchers les plus touchés, jusqu'à 90 % des abeilles sont supposées mortes, car non rentrées à la ruche.

Hypothèses explicatives

Des explications différentes selon les pays

Les causes de la mortalité des abeilles semblent différentes et sont d'ampleur différente selon les pays étudiés[15] :

  • En Belgique, on estime que le varroa affaibit les abeilles, les rendant vulnérables aux virus et bactéries car le varroa est lui-même vecteur de virus.
  • En Espagne, on a d'abord estimé que le nosema ceranae est la principale cause de la mortalité des abeilles.
  • Aux Etats-Unis, on a trouvé une corrélation entre l'effondrement des abeilles, apparemment désorientées et ne retournant pas à leur ruche, avec une souche de virus IAPV (Dicistroviridae).
  • En France, on suspecte aussi des pesticides ou des synergie entre pesticides, dont le Gaucho, qui par précaution a été interdit sur le tournesol depuis 1999.

 

 Par exemple, le pollen vivant de nombreux maïs transgéniques exprime la protéine transgénique insecticide Bt. En 1996, des essais en confinement de coton Bt entrepris par l'entreprise Monsanto ont provoqué la mort de 40% des abeilles présentes[22]. Une étude[23] de l'Université d'Iéna a porté (de 2001 à 2004) sur l’effet des pollens GM exprimant la toxine Bt sur les abeilles. Comme annoncé par les fabricants, sur les individus sains, aucun effet toxique du pollen n’a été démontré, mais les abeilles affectées par un parasite s'y sont montrées beaucoup plus sensibles, la mortalité étant alors beaucoup plus élevée chez les abeilles expérimentales nourries au pollen GM (durant 6 semaines). Les chercheurs supposent que le pollen GM pourrait affecter l'immunité de l'abeille, le Pr Hans-Hinrich Kaatz (université de Halle) estime que le Bt pourrait ne pas tuer l'abeille mais agresser les cellules des parois de son intestin, facilitant l'infection par d'autres pathogènes. Dans les 6 semaines d'expérience, les abeilles nourries avec des doses importantes de Bt (10 fois la dose normale) ont été plus nombreuses à mourir. La reine y est exposée plus longtemps, et l'effet sur plusieurs générations de larves n'a pas été étudié. Cette hypothèse n'est généralement pas retenue comme cause principale de la disparition des apidés, car des abeilles disparaissent touchées dans des zones où les OGM sont très rares ou totalement absents, même si des cas de pollution génétique semblent avérés, et que des cultures illégales d'OGM auraient eu lieu ou ont été tolérées (en Argentine par exemple). Enfin, l'Europe où les OGM sont peu présents a été touchée avant l'Amérique du Nord où ils sont le plus cultivés. Si les OGM produisant leur propre insecticide peuvent avoir de faibles effets néfastes sur les abeilles, les insecticides « classiques » largement utilisés par les agriculteurs en ont également, et l'usage d'OGM a permis d'en réduire l'usage. Une étude[réf. à confirmer] [24] conclut que les champs d'OGM auraient plutôt moins d'effet sur les abeilles que ceux traités par pulvérisation d'insecticides chimiques classiques (les risques liés à l'enrobage de semences par des pesticides systémiques font encore l'objet de controverses).

 L'évolution du syndrome d'effondrement semble correspondre avec l'explosion des télécommunications[27] particulièrement de la radiotéléphonie mais aussi de l'expansion du réseau électrique. En 1974, les scientifiques Eskov et Sapozhnikov ont démontré que les abeilles utilisent des signaux électromagnétiques d’une fréquence allant de 180 à 250 Hz pour effectuer leurs danses de communications (système de communication des abeilles). Ils démontrèrent ensuite en 1976 qu'un signal de seulement 50 Hz suffit à perturber une colonie entière d'abeilles. Or, la fréquence des rayonnements électromagnétiques des lignes électriques à haute tension est de 50 Hz soit une super basse fréquence (SLF). Les antennes relais déployées partout dans le monde émettent des fréquences allant de 900 MHz à 1 800 MHz couvrant des zones de 10 à 50 kilomètres. En 2006, le professeur H. Stever et son équipe (Kuhn J, Otten C, Wunder B, Harst) de l'Université de Koblenz-Landau en Allemagne ont exposé deux ruches à un téléphone sans fil utilisant la technologie DECT mise en place pour la seconde génération (2G) des téléphones mobiles. Les deux ruches comprenaient vingt cinq abeilles chacune et aucune n'y est revenue. Il est à noter que pour l'une des expériences le téléphone se situait à 800 mètres de la ruche. Ils ont ensuite renouvelé l'expérience sur deux ruches cette fois non exposées avec toujours vingt cinq abeilles chacune, or respectivement seize et dix-sept abeilles revinrent aux ruches. Les systèmes de radiotéléphonie actuels sont vivement critiqués pour leurs impacts sur l'environnement et la santé au point d'avoir créé une nouvelle forme de pollution la pollution électromagnétique. D'autres expériences ont depuis confirmé que ces radiations électromagnétiques notamment avec la troisième génération (3G) des téléphones mobiles perturbent la navigation, la communication et l’orientation de l’abeille[28].

 La citation « si les abeilles venaient à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quatre années devant elle » attribuée à Albert Einstein est un cas typique de rumeur propagée dans les médias. Elle a été pour la 1re fois énoncée en 1994 (39 ans après la mort du savant) dans un pamphlet distribué par l'Union Nationale de l'Apiculture Française [42].
Pour autant, cette phrase tient un raisonnement logique mais exagéré : sans abeilles, la pollinisation d’un grand nombre de plantes ne se ferait plus, entraînant la disparition de nombreux animaux et des effets dévastateurs sur l'agriculture[43]. Les abeilles ne sont pas les seuls insectes pollinisateurs, mais assurent néanmoins une grande part de la pollinisation.

   

L’abeille européenne (Apis mellifera), ici collectant du pollen et participant ainsi à la pollinisation de 80 % des plantes à fleurs et à la production de 35 % de la nourriture des hommes[1]
 
 
 
L’abeille disparaît de la planète. Les pertes atteignent parfois 90% des colonies. L’industrie agro-alimentaire réalise soudain que les abeilles, en pollinisant les fleurs, sont les garantes d’une bonne récolte, soit 153 milliards de dollars par an. Plus que multiple la cause est simple : l’homme maltraite son environnement.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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